REL="SHORTCUT
login
AliceOpays
login
Le 8 octobre 2012 à 20 h 07 min   

Pour sauver des vies. C’est Simple et Gratuit !

Il vous suffit de placer un badge sur votre blog, nous nous chargeons du reste.

Rejoignez la communauté des blogueurs à travers un acte humanitaire, pour qu’ils n’aient plus à boire… l’eau de la mare !

Un an d'eau pour un enfant

1 badge placé sur votre blog = de l’eau saine pour 1 enfant pendant 1 an.

Avez-vous déjà inséré ce badge sur votre blog ?

« Mon blog donne accès à l’eau ». En collaboration avec l’association « 1001 Fontaines pour demain »

Fondée en 2004, cette association vient en aide aux populations les plus reculées pour avoir accès à une eau de boisson saine.

L’EAU CLAIRE SOURCE DE VIE LA TERRE SUR SON 31

Nathalie du Blog « LA TERRE SUR SON 31″  nous invite à Agir

Avez vous déjà pensé à la chance que nous avions.

Ouvrir un robinet, miracle l’eau propre coule.

Prendre une douche, le plaisir d’une bonne douche chaude, lave vaisselles, lave linge, l’eau coule.
Ces facilités certains ne les ont pas, peut être ne les auront-ils jamais?

Est-ce une fatalité ?

Le Cambodge, Madagascar et bien d’autres pays manquent cruellement d’eau, surtout d’eau potable.

Nous pouvons les aider.

Aujourd’hui l’association »1001 Fontaines pour demain » nous offre la possibilité d’aider toutes ces personnes qui n’ont pas accès à l’eau saine et boivent l’eau de la mare.

Comment agir ?

Affichez ce badge sur votre blog

LE SAVIEZ-VOUS ?
Un an d'eau pour un enfant1.5 milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable.

Au Cambodge le taux de mortalité des nourrissons est de 29% pour les enfants de – 5ans !!!

A Madagascar le taux de mortalité infantile est de 75% !

Faites comme nous ….Merci à tous de participer à cette action

1 badge placé sur votre blog = de l’eau saine pour 1 enfant pendant 1 an.

 

login
AliceOpays
login
Le 2 juin 2012 à 12 h 42 min   

Une Mobilisation Européenne
Les remèdes naturels que l’Union Européenne et les multinationales pharmaceutiques veulent vous interdire !

IMPORTANT POUR EN SAVOIR PLUS

http://www.nature-energie-vitalite.com/urgence-dites-non-a-la-suppression-des-remedes-naturels

login
AliceOpays
login
Le 2 juin 2012 à 12 h 13 min   

Appel au secours du Docteur Didier Moulinier de Bordeaux Caudéran pour la défense d’une médecine alternative dans le domaine de la cancérologie et la liberté du choix thérapeutique dans l’intérêt des malades .Pour l’application de traitements plus individualisés en médecine.

Une pétition est maintenant en ligne

http://www.petitionpublique.fr/?pi=DM120612

Un blog sera opérationnel à partir du 04 juin 2012
http://dr.moulinier.fr/

 

login
AliceOpays
login
Le 22 mai 2012 à 15 h 34 min   

La Vie de l’au dela! – Dr Jean Jacques Charbonier

login
AliceOpays
login
Le 29 avril 2012 à 0 h 43 min   

login
AliceOpays
login
Le 19 novembre 2011 à 16 h 10 min   

Anita a reçu un diagnostic de cancer lymphatique en 2002, qui prit une tournure terminale en 2006. Elle est tombée dans le coma, et alors que les médecins avisaient sa famille qu’il ne lui restait que quelques heures à vivre, elle vivait l’Au-Delà. Elle est revenue en ce monde avec une compréhension nouvelle de sa vie et de sa « raison d’être » sur la terre. C’est ce qui l’a guérie de son cancer. Anita est née à Singapore, de parents indiens. Éduquée en anglais, elle vit à Hong Kong depuis l’âge de 2 ans. Un témoignage qui n’est pas sans rappeler celui de Jill Bolte Taylor…

Témoignage

login
AliceOpays
login
Le 19 décembre 2010 à 0 h 08 min   

RAISINS

Tout modestes et plissés qu’ils soient, ces raisins-là ont une histoire.

Ils sont nés sur une grappe, comme le font tous les raisins du monde depuis Noé et même avant. La grappe était chez Laurent et pour un peu je serais passée sans la voir. Mon cabas était plein de belles et bonnes choses aux formes rebondies et aux couleurs harmonieuses que je destinais à ma corbeille à fruits, sur le buffet de la salle à manger.

Pendant que Laurent pesait pommes et noix, je furetais à la recherche de ce qui pourrait venir avec bonheur couronner ma corbeille.

Et je l’ai vue, elle, LA grappe, dorée, lumineuse, inattendue en cette fin de novembre alors que les vendanges étaient finies depuis longtemps et que même la fête du Beaujolais nouveau n’était plus qu’un souvenir.
De retour à la maison je suis allée, comme j’en ai l’habitude, cueillir quelques feuilles de laurier et de thuya et j’ai commencé à installer mes conquêtes dans la grande coupe de Malicorne, comme on fait un bouquet pour que les formes et les teintes se mettent en valeur les unes les autres. En point d’orgue j’ai déposé la grappe.
Les jours ont passé, je grignotais de temps en temps une clémentine, une pomme, une banane. Mais je n’osais pas toucher le moindre grain de raisin tant je voulais conserver le plus longtemps possible cette rareté tardive. Le raisin a commencé à sécher, sans la moindre moisissure, sans une trace brune sur un grain qui aurait trahi un début de pourriture, pas du tout noble, celle-là, alors qu’on ne cesse de vanter les mérites du botrytis. Rien, aucune altération, seulement les grains qui se flétrissaient doucement en prenant une belle couleur d’ambre sombre.

Quand ils ont été tout à fait secs, je les ai mis dans un pot et rangés dans le placard à pâtisserie avec l’intention d’en faire un jour quelque gâteau de semoule ou un cake.

Le printemps est arrivé, puis l’été, l’automne est revenu mais de gâteau, point. Je n’avais pas oublié les raisins, il se trouve simplement que l’occasion de les utiliser ne s’était pas présentée.

A Noël, l’idée s’est imposée : j’allais les mettre à tremper dans du rhum pour en fourrer des truffes créoles : un grain au milieu d’une truffe pocharde.

Au Jour de l’An, j’ai pris le grand saladier que je laissais reposer au frais depuis quelques jours, rempli d’une pâte de chocolat à laquelle j’avais mélangé toute une bouteille de rhum vieux et j’ai commencé à façonner les truffes.

Tant qu’il s’est agi de piocher une cuillerée de chocolat et de la déposer sur son lit de sucre glace, tout allait bien. Les choses se sont corsées quand j’ai voulu mettre un grain de raisin au milieu de la truffe. Impossible de l’enfermer. Il glissait, pleurait ses larmes de rhum, s’échappait. Ces grains, qui avaient été si sages depuis plus d’un an, soudain se rebellaient.

Alors je vous suggère une façon de les amener à la raison :

1 – prenez une truffe,

2 – coiffez-la d’un grain de raisin

3 – croquez le tout.

login
AliceOpays
login
Le 5 décembre 2010 à 4 h 07 min   

Date : 4 décembre 2010 19:30
Objet : Recette inédite

Aujourd’hui j’ai reçu une pub de Regioneo, à qui j’avais demandé un jour de l’agar-agar pour mes confitures. Depuis ils me proposent toutes sortes de produits du terroir, bio et équitables, directement du producteur au consommateur. Alléchant mais trop cher pour moi.

Seulement aujourd’hui il s’agissait de riz noir de Camargue, avec une recette intéressante. Je note la recette et de là je vais fureter sur leur cahier de recettes, il y en a plus de mille. De fil en aiguille, et patin et couffin… tu sais comment ça fait. Au passage je vois une recette de pizza. Bof ! pas terrible et en plus pas très commode à noter pour ajouter à ma collection. Mais ça m’a remis en mémoire celles que je faisais autrefois.

Le dimanche à notre maison de campagne nous étions 9 à table, plus Simone (la cuisinière-jardinière) et Léonard, gendarme à la retraite, jardinier lui aussi et homme à tout faire, y compris réparer le motoculteur. Il faut dire que le potager faisait un demi-hectare, le pré où paissaient 6 ou 7 moutons autant, ainsi que le petit bois de chênes et hêtres – qu’on appelle fayards en Limousin. Dans mon enfance nous en ramassions les fruits, des faines que nous faisions cuire comme des châtaignes, dont elles ont le goût mais c’est beaucoup plus petit et il n’y a pas grand chose à manger, c’était pour l’amusement.

En tout il y avait 3 hectares autour de ce qu’on appelait pompeusement le château mais qui était en fait une grande maison de 17 pièces datant du 19e siècle avec des fondations, notamment la cave voûtée, qu’on disait remonter au moyen âge. Avec les moutons, plus besoin de tondeuse pour les pelouses, auparavant c’est Léonard qui les fauchait, les enfants et moi nous fanions et le foin était rentré à la grange avec… la 2 CV. Excellente façon d’apprendre à conduire, n’est-ce pas les enfants ?

Les précédents propriétaires avaient acquis le domaine une centaine d’années auparavant et avaient pris à cœur d’y installer les équipements les plus modernes pour l’époque. A partir de la terrasse une petite chaufferie avait été creusée sous l’un des salons ; de la chaudière partaient des buses qui amenaient l’air chaud jusqu’à des grilles de cuivre insérées dans le plancher de chacune des pièces du rez-de-chaussée. On pouvait même en régler le débit en poussant un petit ergot commandant un volet interne.

A l’étage des maîtres de jolies cheminées de marbre n’attendaient que leurs bûches. Toutes les chambres étaient dotées d’un petit cabinet de toilette individuel avec sa table, sa cuvette de porcelaine et son pot à eau. Non, il ne faut pas rêver, pas encore d’eau courante au premier étage, mais sept chambres de domestiques au second. La cuisine était la seule pièce de la maison à être dotée d’un robinet sur l’évier, l’eau y arrivait par gravité de la source voisine. La monumentale cheminée de granit était pourvue d’un antique tourne-broche commandé par une série d’engrenages régulés par un gros contrepoids de pierre.

Le potager se voulait lui aussi à la pointe du progrès. Le matin un aide jardinier manœuvrait le levier de la pompe qui envoyait l’eau deux mètres plus haut, dans une grande cuve d’acier à peine ombragée par un arbre de Judée. L’exposition de cette cuve avait été choisie pour recevoir le soleil toute la journée de sorte que l’arrosage du soir se faisait à l’eau tiédie, tellement meilleure pour les plantes que l’eau trop fraîche qu’on aurait pompée dans la nappe phréatique.

Non loin de là, de l’autre côté de l’allée de douglas, le poulailler était une curiosité. On aurait dit une maison de poupée. Deux petites chambres, une pour les pondeuses, une pour les couveuses, étaient séparées par un étroit couloir menant à une troisième petite pièce mansardée où se trouvait un poêle. Ainsi poules et poussins n’avaient pas à redouter les nuits parfois glaciales du plein hiver et la ponte s’en trouvait régulée.

La maison principale – le « château » – avait subi les ravages de la guerre, d’abord par le passage tumultueux de quelques officiers de l’armée occupante, qui n’avaient rien trouvé de mieux pour se distraire que de viser de leur pistolet les ampoules des lustres et leur reflet dans les glaces, puis par les visites occasionnelles mais non moins dévastatrices des maquisards, à coups de hache cette fois. Le vicomte propriétaire avait été tué au front dès les premiers jours de la « drôle de guerre », la famille était restée à Paris et n’était jamais revenue sur ses terres du Limousin.

Lorsqu’on nous a proposé cette maison orpheline elle était inoccupée depuis 17 ans. Nous avons fait les quelques aménagements qui s’imposaient, notamment le creusement d’un puits d’où une pompe électrique envoyait l’eau jusqu’aux lavabos tout neufs des étages. Année après année, nous avons consacré nos vacances et nos weekends à aménager et apporter davantage de confort, tout en respectant soigneusement l’esprit des constructeurs qui nous avaient précédés. Les enfants y ont grandi, ils étaient très attachés à notre maison de campagne.

Simone m’aidait à la cuisine, mais surtout elle préparait et je terminais, notamment la fameuse pizza que tous me réclamaient. Quand j’arrivais de la ville avec les provisions, le samedi, elle avait épluché les oignons et les avait fait compoter doucement, prêts pour le fond de pizza du lendemain. Souvent elle avait fait aussi un clafoutis ou une autre pâtisserie. Il y avait quelques pommiers dans le pré, des poiriers en espalier dans le potager (c’est moi qui les taillais et les palissais), un cerisier et des fraises, et des abricots, et des framboises (quand mon mari en laissait, il y passait le matin de bonne heure et nous, les autres, on se contentait de ce qu’il restait) et encore des petits pois, des haricots verts, des potirons, des asperges, que sais-je encore. Sur 5.000 m² on a de la place. Une année Léonard avait gravé les initiales de mon plus jeune fils sur l’écorce d’une citrouille. Et la citrouille a grossi, grossi, jusqu’à peser plus de 50 kg. C’était le moment qu’attendait Léonard pour appeler le gamin et l’étonner en lui montrant ce qu’on peut faire d’une citrouille.

De sorte que pour la traditionnelle pizza on avait tout sous la main : oignons et tomates (au début c’était moi aussi qui pinçais les plants de tomate mais Léonard a vite pris mon relais) et plusieurs sortes de salades vertes. Évidemment j’apportais de la ville la farine, l’huile, et autres ingrédients qu’on ne cueille pas chez soi, même dans le meilleur des potagers ; mais il y avait aussi deux épiceries bien montées au bourg, à 2 km. de la maison, ainsi que deux très bonnes boucheries.

C’était l’un des bouchers qui nous achetait les agneaux et nous prêtait le bélier à la saison. Un fermier voisin venait les tondre mais j’ai aussi appris comment prélever la toison sans blesser l’animal. Avec la laine de nos moutons nous avons pu faire faire plusieurs matelas. A l’ancienne. On apportait la laine à la matelassière du village, elle cardait la laine que Simone avait lavée à la fontaine, fournissait le crin et la toile, dans la journée le matelas était fini. Faut-il ajouter que vers Pâques, dans le mois qui suivait la vente des agneaux, nous n’achetions pas le gigot traditionnel au bourg, nous avions trop peur de manger l’un des nôtres. Ma plus jeune fille, 12-13 ans à l’époque, jouait à la bergère en leur mettant des rubans autour du cou.

La plus petite des épiceries était comme celles qu’on voit dans les vieux films, sombre avec une petite vieille qui trottinait derrière son comptoir. Il y avait des bocaux à bonbons, de ces gros bocaux inclinés dans lesquels les enfants étaient parfois invités à plonger une main, des cartes postales, du fil, de la laine, des casseroles, quelques bouteilles d’huile, de limonade et de cidre, voire du vin nouveau à l’automne, celui qu’il faut boire avec prudence pour des raisons très différentes de l’ivresse. Parfois on trouvait un cageot de pommes ou un sac de pommes de terre, mais à la campagne presque tout le monde a au moins un coin de jardin et la vieille épicière ne se lançait pas dans l’exotisme : pas de bananes ni même d’oranges.

Les deux boulangeries-pâtisseries se faisaient une guerre sournoise ; c’était à qui ferait le meilleur pain, les brioches tressées les plus onctueuses, les « cornues » des Rameaux les plus évocatrices avec leurs deux courtes branches bien bombées s’écartant de la principale, les pièces montées les plus époustouflantes ; ils étaient brouillés à mort comme dans un roman de Pagnol. Or il était coutume, en temps-là, que les familles offrent à tour de rôle le pain qui serait béni et distribué à la messe. Nous avions cru apaiser les rancœurs en commandant un pain dans chaque boulangerie ; c’était ne rien connaître à l’opiniâtreté villageoise, nous n’avons réussi qu’à nous faire mal voir de l’un et de l’autre.

Eh bien voilà où m’a amenée la recette de pizza

J’espère que ces souvenirs t’auront distraite un moment. Bisous

Propulsé par WordPress   |   Template réalisé par Graphical Dream
Haut de page