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Le 16 février 2011 à 0 h 01 min   

Mesdames :  Avez-vous ce qu’il faut Pour démarrer Votre entreprise à la maison ?

 

 

Il n’est pas facile d’obtenir du succès en affaires et c’est d’autant plus vrai lorsque nous sommes une femme. En plus d’une vie professionnelle épanouie, il faut aussi être capable de gérer une vie familiale saine et équilibrée.

Il n’est pas facile d’obtenir du succès en affaires et c’est d’autant plus vrai lorsque nous sommes une femme. En plus d’une vie professionnelle épanouie, il faut aussi être capable de gérer une vie familiale saine et équilibrée.

Donc, le plus simple est de démarrer votre entreprise à domicile. Mais, mesdames, avez-vous tout ce qu’il faut pour démarrer votre entreprise à la maison? Pour avoir le succès recherché, il faut avoir l’esprit d’entrepreneur. Ce qui signifie que vous devez être une battante et surtout être prête à y mettre beaucoup d’effort et de persévérance. Peu importe le type de compagnie que vous mettrez sur pied, vous devrez user de créativité et de publicité. Ça prend du temps pour faire en sorte qu’une entreprise soit profitable. Le succès acquis dépendra de l’effort que vous y investirez.

Ce n’est pas tout, il vous faudra aussi de la confiance en soi. Dans ce cas-ci, ça ne signifie pas que vous devez être une femme extravertie. En tant que propriétaire de votre entreprise à la maison, vous aurez souvent des obstacles à franchir et c’est à ces moments-là que vous aurez besoin de confiance en vous. Vous devrez aussi savoir comment vendre votre entreprise et vous-même autant en personne que sur papier.

Finalement, il sera très important d’avoir des habiletés de rédaction. Vous aurez surement besoin d’utiliser des médiums tels que la publication d’articles, les blogs, les réseaux sociaux et autres, surtout si vous travaillez avec Internet. Ce sont des cas dans lesquels il sera important d’avoir des habiletés d’écriture car cela vous aidera à bâtir votre crédibilité. S’il le faut, demandez à quelqu’un de vous relire et de vérifiez la qualité de la rédaction.

Vous avez donc ici mesdames, quelques exemples d’habiletés que vous devrez posséder pour démarrer votre entreprise à la maison. Êtes-vous prête à relever ce défi?

Pour femmes seulement: Si vous avez considéré ne serait-ce qu’une seule seconde dans votre vie dire BYE BYE BOSS!, vous DEVEZ lire « Démarrer son entreprise à la maison, Toute la VÉRITÉ! » afin de savoir si vous possédez toutes les qualifications requises pour RÉUSSIR: http://cestmoilaboss.com

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par Rédacteur web (11/11/2010)

Pour obtenir un extrait gratuit du ebook « Démarrer son entreprise à la maison, Toute la VÉRITÉ! ».

Source: Fruitymag

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Le 5 février 2011 à 0 h 01 min   

Où se renseigner pour créer son entreprise?

C’est important de trouver où se renseigner pour créer son entreprise le plus rapidement possible.

Plus vite vous saurez, madame, où se renseigner pour créer son entreprise, moins ces démarches seront longues et plus vous serez prête à vous lancer en affaires. Si vous risquez de tout découvrir par vous-même, vous pouvez passer à côté de données importantes et ainsi rencontrer de multiples problèmes.

Où faut-il chercher pour savoir où se renseigner pour créer son entreprise? Les premières démarches se font auprès des différents paliers de gouvernement. Quoi que l’on fasse, on ne peut jamais se soustraire aux lois et règlements de notre pays.

La majorité des pays ont un ministère en rapport avec le commerce. Il peut vous renseigner sur l’obtention des permis et licences et sur tout ce qui se rapporte aux impôts et taxes, y compris les douanes s’il y a lieu. Mais ils ne vous conseilleront pas et ne vous diront pas où se renseigner pour créer son entreprise en ce qui a trait à l’organisation et au montage de vos affaires. Il vous appartient et à vous seulement de découvrir où se renseigner pour créer son entreprise.

La diversité des commerces fait que plusieurs firmes ou groupes offrent différents services et vous trouverez assez rapidement ce qui vous convient. Si vous connaissez quelqu’un qui oeuvre dans le même domaine que vous convoitez, vous pouvez beaucoup plus rapidement savoir de cette personne où se renseigner pour créer son entreprise. Le risque est de trouver trop d’endroits où se renseigner pour créer son entreprise. Mais avec un peu de flair, et après avoir rencontré plusieurs personnes, il vous sera facile de choisir les gens qui vous conviennent.

Avant de consulter qui que ce soit, il est recommandable de toujours faire établir les coûts de la consultation. Si c’est une amie qui vous dit où se renseigner pour créer son entreprise, alors vous économiserez un peu. Le discernement est de rigueur, car vous en entendrez de toutes les sortes. Il est toujours bon de vérifier et de comparer tous les renseignements que vous recevrez.

On peut se fier aux gens pour savoir où se renseigner pour créer son entreprise, mais il est toujours de notre responsabilité de valider les données recueillies.On ne prend jamais trop de précautions en affaires. N’oubliez pas que la compétition est féroce, mais qu’il y a toujours de la place pour les femmes de caractère. Un millionnaire n’a-t-il pas dit: la fortune sourit aux audacieux.

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par Josée Brousseau (27/03/2010)

Afin de recevoir les meilleurs conseils pour savoir où se renseigner pour créer son entreprise, inscrivez-vous gratuitement au bulletin Secrets de Démarrage offert par Josée Brousseau. Coach d’affaires pour femmes avec plus de 16 ans d’expérience en affaires, Josée vous offre des conseils professionnels sur le démarrage d’entreprise.

Source: Fruitymag

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Le 29 janvier 2011 à 0 h 01 min   

Démarrage d’une entreprise

………………D’hier à aujourd’hui

Comparatif entre le démarrage d’une entreprise il y a quelques années et le démarrage d’une entreprise aujourd’hui. De nos jours on peut démarrer son entreprise en moins de 24 heures sur Internet.

Il y a une énorme différence dans le processus et dans le temps de démarrage d’une entreprise il y a quelques années et le démarrage d’une même entreprise aujourd’hui.

Démarrage d’une entreprise hier.

Il y a encore tout juste 10 ans ou même cinq ans pour démarrer son entreprise on devait pouvoir présenter à son banquier un plan détaillé de notre projet, un bilan des budgets qu’on prévoyait, attendre de savoir si un prêt nous était accordée pour démarrer . Ensuite on devait se trouver un local ou faire bâtir son propre bâtiment, meubler notre espace, employé du personnel, donc entrevue, sélection, formation etc.

Quand finalement on était établi venait l’achat des produits à revendre ou des matériaux utiles à la fabrication si on démarrait une usine de fabrication.

Pour attirer une clientèle ont devait penser à une grosse campagne publicitaire pour faire connaître le nouveau commerce, donc énorme enseigne lumineuse, publicité dans les journaux, à la radio, etc.

De plus on devait constamment relancer par téléphone les clients potentiels pour ne pas se faire oublier et remplacer par un autre.

Quand finalement les ventes commençaient, on devait assurer un super service après-vente si on voulait garder sa réputation et sa clientèle.

Enfin quoi c’était la galère et du moment où on trouvait l’idée est celle où finalement on ouvrait notre commerce ça pouvait facilement prendre des mois, voire des années.

Démarrage d’une entreprise aujourd’hui.

C’est sûr qu’aujourd’hui on peut employer l’ancienne méthode avec pignon sur rue et tout le trouble qui vient avec.

Ou encore on peut démarrer sur Internet, par exemple une boutique en ligne, le marketing d’affiliation, ou tout autre commerce sur Internet.

Pour démarrer : un ordinateur, une connexion Internet. Pas de locales, pas de plans ni de budget à remettre à son banquier, pas besoin de passer son temps au téléphone avec nos clients, aucun frais publicitaire, aucun employé.

De nos jours on peut démarrer son entreprise en 24 heures.

Comme pour toute chose il y a une énorme différence entre hier et aujourd’hui.

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par Suzie Gilbert (20/11/2010)

Source: Fruitymag

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Le 26 janvier 2011 à 0 h 01 min   

Trouvez votre agent commercial

Découvrez tous les aspects de la recherche d’un Agent Commercial, avec les méthodes développées par des consultants en Chasse de tête. Réussissez votre recherche en évitant les erreurs à ne pas commettre. Téléchargez les méthodes et outils d’évaluation indispensables pour trouver les Agents Commerciaux.

Voici un extrait du Guide « Trouvez votre Agent Commercial ».

Les motivations du Mandant

… attention, il ne suffit pas d’avoir l’ambition d’un développement commercial. Votre réussite est proportionnelle à votre degré de motivation. Les mandants qui réussissent sont ceux qui traitent chaque étape de la construction d’un futur partenariat avec sérieux et avec soin.

C’est l’expérience, la connaissance du secteur d’activité, l’identification des besoins qui vont guider la recherche de l’Agent Commercial.

Vous le choisirez pour sa connaissance de votre secteur d’activité, pour la famille de produits qu’il représente, pour son portefeuille clients et la zone géographique qu’il couvre.

C’est aussi votre dynamisme, votre investissement et l’énergie que vous allez mettre en oeuvre dans l’animation de cette collaboration qui fera la réussite de ce nouveau partenariat commercial.

Les bases d’un contact réussi avec l’Agent Commercial.

Vous l’avez compris, on ne négocie pas une future collaboration avec un Agent Commercial de la même façon que l’on négocie le recrutement d’un salarié.

Il s’agit d’engager un dialogue basé sur la confiance mutuelle.

En faisant preuve d’empathie et en vous positionnant dans une relation d’égal à égal, vous pourrez assurément négocier une collaboration fructueuse.

C’est la fondation de toute relation commerciale.

Adaptez votre discours :

• Un Agent Commercial ne fournit pas de CV, mais un dossier de présentation.

• On ne recrute pas un Agent Commercial, on établit une collaboration ou un partenariat.

Attention, ce ne sont pas de vains mots, mais un état d’esprit qui va vous permettre de réussir votre « recrutement »

Nous vous rappelons que nous avons choisi par commodité d’utiliser le terme

« recrutement » en lieu et place de « recherche », « recherche de partenariat » ou « étude de collaboration » avec un Agent Commercial.

Un état d’esprit gagnant-gagnant

Entrer en relation avec un partenaire commercial consiste à se positionner au plus tôt sur un contrat de confiance. N’ayez crainte d’être demandeur, vous êtes celui qui va faire le premier pas pour élaborer un partenariat fructueux.

Le socle de toute collaboration repose sur une bonne négociation. Vous devrez placer la discussion sur les enjeux qui guident votre intérêt commun.

Basez-vous sur un entretien d’égal à égal.

• Comme vous, l’Agent Commercial est en mesure de choisir ses partenaires.

• Comme vous, il espère le meilleur pour son business.

• Comme vous, il va négocier au meilleur de ses intérêts.

Faites preuve d’empathie, intéressez-vous à lui autant que vous espérez qu’il s’intéresse à vous.

Essayez de percevoir ses attentes, ses motivations. Prenez en compte ses expériences et ses exigences. Posez-lui des questions sur son activité, écoutez-le car il a probablement beaucoup d’informations à vous communiquer.

Le premier contact avec un Agent Commercial est primordial pour la suite de vos affaires car vous allez vous évaluer mutuellement. Le Mandant voudra vérifier les compétences de vendeur de l’Agent, qui à son tour voudra évaluer le sérieux de la proposition et de ses affaires.

Présentez-vous efficacement, soyez convainquant.

Vous êtes dans la même situation que lors d’une vente à un client. Même au-delà, puisque vous allez faire une vente à un « super client » qui va vous en présenter beaucoup d’autres.

Pour en savoir plus, téléchargez le guide.

Vous y découvrirez les principaux secrets pour réussir rapidement la recherche d’un Agent Commercial, les erreurs à éviter absolument, et comment mettre en place une collaboration efficace.

Téléchargez-le guide ici : http://www.guide-agent-commercial.com/

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par Isabelle Mornay (24/11/2010)
Source: Fruitymag

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Le 31 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Les avantages d’un réseau internet sans fil pour une entreprise

Il existe de nombreux avantages à installer un réseau internet sans fil au coeur de votre entreprise.

De nos jours, un service internet haute vitesse est souvent vital pour une entreprise. Puisque l’internet facilite grandement la communication et le maintien de données à jour, il serait difficile de s’en passer. Cependant, sachez que votre entreprise peut améliorer grandement son expérience d’utilisation des services internet en utilisant un réseau internet sans fil. Vous n’aurez pas besoin de vous procurer beaucoup de matériel afin de mettre sur pied votre réseau sans fil, et vous en retirerez de nombreux avantages.

La principale différence entre un réseau internet sans fil et un réseau internet normal est évidemment l’absence de fil. Pour installer un réseau sans fil, vous aurez besoin d’un routeur sans fil, qui convertira les signaux de votre connection internet en émission d’ondes qui seront captées par tous les ordinateurs reliés au réseau. Vous aurez également besoin, si vos ordinateurs ne supportent pas la connection à un réseau sans fil, d’un adapteur ou d’une carte réseau. Vous devriez pouvoir vous procurer ces objets auprès de votre fournisseur internet, ou dans un magasin d’électronique.

Un des principaux avantages d’un réseau internet sans fil est la possibilité d’étendre votre réseau à des endroits qui auraient été difficiles à rejoindre à l’aide de fils. Il vous sera également possible d’ajouter de nouveaux employés ou de nouveaux points d’accès à votre réseau, sans devoir faire l’achat de nouveaux câbles réseau ou sans devoir reconfigurer ceux-ci. Vous économiserez donc du temps et de l’argent en utilisant des services internet sans fil.

Un réseau internet sans fil est un excellent moyen de communication et de partage d’informations. Chaque employé de votre entreprise aura accès au réseau à partir de son ordinateur. Le réseau sans fil sera particulièrement utile si ces ordinateurs sont tous des ordinateurs portables. Vos employés pourront ainsi se déplacer à l’intérieur des murs de l’entreprise en ayant toujours accès aux documents et aux bases de données dont ils ont besoin pour travailler efficacement. Il sera également facile pour tout le monde d’avoir accès à des informations de dernière minute et à des communications importantes.

La qualité et la rapidité du service à la clientèle sont favorisées par l’utilisation d’un réseau internet sans fil. Vous pourrez répondre sans délais à toutes les questions, ou que vous vous trouviez dans l’entreprise, en consultant les fiches de vos clients ou des bases de données. Dans le cas d’un magasin, un vendeur peut consulter rapidement l’inventaire pour mettre un client au courant de la disponibilité d’un produit, et il peut passer des commandes pour obtenir des produits manquants à même la salle de vente, sans devoir se rendre à son bureau.

Enfin, il vous est possible de partager l’accès à votre réseau internet avec vos clients, selon le type d’entreprise que vous opérez. Les clients d’un restaurant, d’un café ou d’un hôtel apprécient souvent avoir un accès internet haute vitesse gratuit et sécurisé à leur disposition. En leur offrant un tel service, vous rendrez leur visite plus agréable et ajouterez de la valeur à votre commerce.

Il va sans dire qu’un réseau internet sans fil est un excellent investissement pour votre entreprise, en plus d’être facile à mettre sur pied.

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par Adrianna Norton (07/12/2010)

Visitez la plus grande compagnie de communications au Canada qui vous offre des téléphones portables, des services mobiles, le câble, l’Internet sans fil et les services téléphoniques.

Source: Fruitymag

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Le 26 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Les subventions pour la création d’entreprise sont destinées à dynamiser l’économie française, et à aider des régions ou des personnes en difficultés. Quelles sont donc les différentes subventions pour la création d’entreprise ?

Les subventions pour la création d’entreprises peuvent être accordées par l’État ou par les collectivités locales (commune, département ou région). On peut différencier les subventions pour la création d’entreprise consenties au gérant, et celles qui sont directement liées à l’entreprise, son activité ou son implantation.

Des subventions pour la création d’entreprise sont ainsi octroyées à tout entrepreneur qui n’a pas encore contracté d’emprunt bancaire pour une période de deux ans ou plus. Il s’agit du PCE (Prêt pour la Création d’Entreprise), qui est compris entre 2000 et 7000 euros, ne nécessite pas de garantie, et ne génère pas d’intérêts. Les demandeurs d’emplois ont accès à une subvention pour la création d’entreprise par l’intermédiaire du dispositif ACCRE, qui prévoit notamment une exonération de charges sociales pendant deux ans.

Certains secteurs économiques sont également soutenus grâce à des subventions pour la création d’entreprise. C’est le cas des projets d’innovation, qui sont soutenus, via l’Oséo, dans la réalisation d’études préalables et dans leur développement. Une activité dans le secteur agro-alimentaire peut aussi donner droit à une subvention pour la création d’entreprise, grâce à la prime d’orientation agricole.

Enfin, la subvention d’entreprise récompense les gérants qui choisissent de s’implanter dans des zones franches ou de redynamisation urbaines, ou dans des zones d’aménagement du territoire. Les subventions d’entreprise sont alors attribuées par l’Etat ou les collectivités locales, et prennent la forme d’exonération partielle ou totale des impôts locaux, de l’impôt sur les bénéfices, des charges sociales, ou de la taxe professionnelle.

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Le 23 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Les statuts de création d’entreprise ont une grande importance, puisqu’ils définissent la nature de la structure créée (personne physique ou morale), et, par conséquent, le régime fiscal auquel elle devra se plier. Il existe de nombreux statuts de création d’entreprise en France, mais les plus couramment utilisés sont ceux des Entreprises Individuelles (EI), des SARL ou EURL (Société à Responsabilité Limitée ou Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) et des SA.

Le statut de création d’entreprise le plus rapide à mettre en place, et le plus simple à administrer correspond à l’EI : une simple déclaration d’activité suffit pour obtenir une immatriculation. L’ensemble des bénéfices de l’EI (personne physique) correspondent aux revenus du gérant, ce qui induit un mode d’imposition en IR (impôts sur le revenu). En cas de faillite, le gérant peut en revanche être saisi de tous ses biens personnels. Le statut de création d’entreprise en EI comporte donc une prise de risque, dont il faut être conscient.

Le statut de création d’entreprise en SARL ou EURL permet, comme son nom l’indique, de limiter la responsabilité de l’entrepreneur au montant initial de ses apports personnels. Une SARL est une personne morale, soumise en théorie à l’IS (Impôts sur les Sociétés), mais des dérogations sont possibles. Dans le cadre d’un statut de création d’entreprise en SARL ou EURL, la notion d’abus de bien sociaux est possible, et demande donc une gestion très rigoureuse des comptes.

Le statut de création d’entreprise en SA correspond généralement à une étape dans la vie d’une SARL qui s’agrandit. Comptant au minimum 7 associés, la SA obéit aux mêmes règles que la SARL, mais elle doit disposer d’un capital minimum de 37 000 euros, et doit payer un commissaire aux comptes dès sa création. Le statut de création d’entreprise en SA implique en effet une comptabilité beaucoup plus complexe.

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Le 19 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Une simulation de création d’entreprise permet de prévoir sur à moyen et long terme quels vont être les frais à engager et les bénéfices potentiellement enregistrés. Il s’agit en fait d’une dossier prévisionnel, qui est fortement conseillé avant de procéder à la création de l’entreprise à proprement parler. Voici donc les éléments à prendre en compte pour une simulation de création d’entreprise.

Une simulation de création d’entreprise commence par établir détailler la composition du capital (lorsqu’il y en a un) : le montant de l’apport personnel, les subventions et les aides, le prêt bancaire accompagné de ses modalités de remboursement. La simulation de création d’entreprise doit prendre en compte l’ensemble des frais liés à l’ouverture des statuts et le démarrage de l’activité (enregistrement au CFE, publication dans un journal légal, achat de matériel etc.).

La simulation de création d’entreprise est ensuite essentiellement axée autour d’une estimation du chiffre d’affaire prévisionnel. Il existe plusieurs méthodes pour parvenir à fixer un chiffre réaliste, qui sont en fait à croiser pour davantage de fiabilité. On peut ainsi estimer un CA à partir de la méthode des référentiels : consulter les chiffres d’affaire de la concurrence, puis les ajuster en fonction des spécificités de l’entreprise naissante (prix plus bas, cible plus large etc.). Une simulation de création d’entreprise peut s’appuyer sur les intentions d’achat (sondage auprès des clients potentiels) ou les objectifs et parts de marché (observation de la concurrence et estimation du taux de clientèle qui pourra être « récupérée »).

Les calculs pour la simulation d’une création d’entreprise peuvent devenir prodigieusement compliqués, car des nombreux paramètres doivent être pris en compte, et une estimation de CA prévisionnel doit porter sur 1 à 3 ans pour être fiable. Pour simplifier la tâche des entrepreneurs potentiels, il existe aujourd’hui des logiciels qui se chargent de réaliser une simulation de création d’entreprise.

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Le 16 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Ouvrir une entreprise demande une idée de départ, puis la concrétisation de celle-ci à travers le choix d’une structure juridique et la recherche de fonds pour la constitution du capital et l’achat des équipements indispensables à l’activité. Ouvrir une entreprise suppose aussi le choix d’un statut juridique.

Pour ouvrir une entreprise, il faut avant tout disposer d’un concept. L’innovation n’est pas forcément une condition. Une idée originale est en effet susceptible de rapporter énormément d’argent si elle s’avère judicieuse, mais elle peut parfaitement se solder par un échec si elle ne fait pas écho à un besoin réel du public concerné. Ouvrir une entreprise peut donc parfaitement correspondre à la mise en oeuvre d’une compétence et d’un savoir-faire au sein d’un secteur déjà exploité par des concurrents.

Ouvrir une entreprise passe, dans un deuxième temps, par la recherche de financements. Un apport personnel est en général inévitable, mais certains organismes peuvent apporter leur soutien au projet à travers des prêts sans garantie et sans intérêts (l’Etat ou la région). Il est possible de s’adresser à des clubs d’investisseur ou de recruter des actionnaires par l’intermédiaire d’associations spécialisées dans ce domaine. Les banques peuvent enfin proposer des prêts entreprise à moyen ou long terme, ou des prêts personnels pour ouvrir une entreprise.

Pour pouvoir ouvrir une entreprise, il faut choisir le statut juridique dans lequel elle pourra se développer au mieux. L’Entreprise Individuelle est particulièrement adaptée à la création de commerce, mais engage entièrement la responsabilité du gérant en cas de faillite. Pour opérer une distinction entre la personne physique de l’entrepreneur et l’entité juridique de l’entreprise, la SARL apparaît dès lors comme un bon compromis. Pour ouvrir une entreprise de grande envergure, avec de nombreux associés et employés, la SA sera en revanche la structure la plus indiquée.

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Le 12 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Les idées de création d’entreprise prennent souvent, au départ, la forme d’une simple aspiration, d’un désir encore à peine formulé. Pour qu’elles finissent par se concrétiser, les idées de création d’entreprise doivent être ciblées avec le plus de précision possible, puis mises en relation avec le contexte professionnel où elles devront s’insérer, et avec les compétences du futur entrepreneur.

Les idées de création d’entreprises peuvent être brillantes ou banales, sans que cela augure d’un succès ou d’un échec à venir. En effet, les idées novatrices sont parfois tellement déconnectées de la réalité qu’elles ne parviennent jamais à s’y ancrer, tandis que des idées déjà largement exploitées peuvent générer de véritables bénéfices si elles sont en adéquation avec le parcours personnel du leur auteur. Il n’existe donc pas de bonnes ou de mauvaises idées de création d’entreprise, mais simplement des projets plus ou moins bien développés.

Les idées de création d’entreprise qui s’appuient sur la nouveauté sont généralement très séduisantes. L’idée de génie a été mille fois illustrée dans des films, et fait partie des fantasmes de l’entrepreneur. Il est tout à fait vrai qu’une idée nouvelle peut, si elle réussit, déboucher sur des succès époustouflants. Pour que ce rêve devienne réalité, il faut toutefois procéder à une étude de marché pour essayer de déterminer quel sera le public concerné par ces idées de création d’entreprise, et quelles seront les possibilités de développement ultérieures.

Les idées de création d’entreprise qui se contentent de proposer un produit ou un service qui est déjà commercialisé par d’autres sont évidemment moins spectaculaires. Elles ont pourtant beaucoup plus de chances de réussir à trouver leur place dans le paysage économique, puisque leur utilité n’est plus à prouver, et qu’une clientèle potentielle est déjà acquise. Les idées de création d’entreprise dans des domaines connus généreront moins de bénéfices, mais apportent une sécurité minimale.

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Le 9 novembre 2010 à 0 h 01 min   

L’idée de création d’entreprise est le point de départ essentiel pour démarrer une activité professionnelle. Mais comment connaître la valeur d’une idée de création d’entreprise ?

Une idée de création d’entreprise est rarement bonne ou mauvaise « en soi ». Le porteur du projet (son profil, son expérience et sa motivation) est en effet déterminant pour évaluer la viabilité d’un concept. Une idée de création d’entreprise peut donc être innovante ou s’inscrire dans une tradition, et bénéficier d’autant de chances de réussite.

Une idée de création d’entreprise portant sur la commercialisation de produits ou de services déjà existants présente ainsi l’avantage de s’appuyer sur une demande bien réelle, et avérée. La réflexion doit alors porter sur le contexte concurrentiel, ainsi que sur les compétences particulières de l’aspirant créateur : son expérience permettra-t-elle de « faire la différence » ? Quels services supplémentaires peuvent être proposés aux clients pour les attirer et les fidéliser ?Une idée de création d’entreprise, lorsqu’elle n’est pas particulièrement innovante, doit d’emblée intégrer un argument fort qui lui permettra de se différencier de la concurrence.

Une idée de création d’entreprise encore inédite apparaît souvent comme une garantie de succès. Mais cet a priori ne se vérifie pas toujours. En effet, l’originalité d’un concept ne garantit aucunement qu’il répond à un besoin réel du public… En cas de succès, les bénéfices peuvent toutefois  réserver d’excellentes surprises. Une idée de création d’entreprise inventive doit donc faire l’objet d’une étude de marché particulièrement approfondie, et être rapidement protégée pour éviter les plagiats.

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Le 5 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Les frais de création d’entreprise doivent être pris en compte au cours du montage financier. Quels sont donc les différents frais liés à la création d’entreprise, et à combien s’élèvent-ils ?

Les frais de création d’entreprise diffèrent en fonction du statut juridique choisi. L’apport initial en numéraire est nul pour les EI. Pour les SARL, un capital d’un euro est en théorie suffisant, mais, en pratique, un capital sans minimum fixe peut être judicieux. L’apport initial en numéraire pour les SA est de 37 000 euros, éventuellement payables en deux fois. Les frais de création d’entreprise peuvent également intégrer la notion d’apport initial en nature, sans minimum requis.

Un dépôt de dossier au Centre de Formalités des Entreprises entre dans le cadre des frais de création d’une entreprise. Une EI destinée à couvrir une activité libérale peut demander une immatriculation auprès de l’URSSAF gratuitement. Si l’activité est commerciale, c’est le CCI qui se chargera de l’immatriculation, et réclamera 45 euros. Lorsqu’il s’agit d’une Entreprise Individuelle pour une activité artisanale, la CMA demande un paiement de 115 euros. Enfin, l’ensemble des sociétés commerciales (SA, SAS, SARL, EURL) doivent payer des frais de création d’entreprise d’un montant de 60 euros à la CCI dont elles dépendent pour obtenir une immatriculation.

Les frais de création d’entreprise intègrent enfin la publication d’un avis dans un journal d’annonces légales. Le choix du journal est libre, mais il doit être situé dans le département du siège social. Les EI ne nécessitent aucune publication d’avis. En revanche, toutes les sociétés commerciales sont tenues de s’acquitter de cette formalité. Les frais de création d’entreprise à prévoir pour la publication d’un avis sont alors généralement compris entre 200 et 800 euros.

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Le 2 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Une formation à la création d’entreprise peut s’avérer judicieuse pour démarrer une activité professionnelle indépendante sans commettre de faux-pas. Mais quels sont les sujets abordés au cours d’une formation à la création d’entreprise, et où faut-il s’adresser pour pouvoir en bénéficier ?

Parce qu’il ne suffit pas de disposer d’un numéro SIREN pour développer une activité rentable à long terme, une formation à la création d’entreprise permet d’aborder toutes les étapes essentielle pour devenir entrepreneur. Une formation à la création d’entreprise a aussi pour objectif d’inculquer rapidement des notions de base, indispensables pour un futur gérant, de la comptabilité, du marketing, du droit et de la communication.

Les CCI (Chambre du Commerce et de l’Industrie) organisent régulièrement des formations à la création d’entreprise, complétées par des conférences et des possibilités de suivi personnalisé. Très courtes, ces formations sont essentiellement axées sur le développement d’un projet puis sa réalisation à travers le choix d’une structure juridique. Les formations à la création d’entreprise dispensées par l’intermédiaire des CCI insistent plus particulièrement sur implications fiscales de chacune des formes juridiques existantes.

Pour accéder à une formation à la création d’entreprise vraiment complète, il faut passer par des organismes privés. Sur une durée de 6 à 12 mois, l’enseignement peut aborder en profondeur la gestion des ressources humaines, le droit du travail, l’initiation à l’informatique et à ses applications en entreprise (éditer des graphiques, générer des statistiques ou des prévisions etc.), et les mathématiques appliquées à la gestion (calcul de la TVA, prix d’achat et de vente, calcul des marges et des réductions). Ces formations à la création d’entreprise peuvent être dispensées en cours du soir, ou, plus fréquemment, par correspondance.

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Le 29 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Le financement d’une création d’entreprise n’est pas uniquement constitué des apports personnels. Il existe en effet de nombreux organismes susceptibles de participer au financement de la création d’entreprise par des primes, des subventions ou des prêts.

Le financement de la création d’entreprise permet à la fois de générer un capital, et d’investir dans des équipements indispensables pour l’activité professionnelle. Certaines subventions peuvent être accordées par des fondations, régionales ou internationales, à travers des concours essentiellement. L’Etat participe également au financement de la création d’entreprise, grâce au dispositif Nacre qui remplace l’EDEN (Encouragement au Développement des Entreprises Nouvelles) depuis le 1er janvier 2009.

Le financement d’une création d’entreprise peut également être assuré, en partie au moins, par des prêts d’honneur, sans garantie. Les collectivités locales mettent en place leur propre dispositif d’aide. Les plates-formes d’initiative locale (comme France Initiative), le réseau Entreprendre, l’Adie ou France-Active proposent également des financements pour la création d’entreprise.

Enfin, des prêts bancaires personnels ou des prêts entreprise à moyen ou long terme peuvent être consentis par les organismes financiers traditionnels (banques commerciales ou généralistes), ainsi que les sociétés de reconversion. Pour une participation d ans le capital, le créateur d’entreprise peut se tourner vers des organismes de capital risque, des clubs d’investisseurs ou des investisseurs individuels, des sociétés de reconversion ou des associations telles que Love Money pour l’Emploi. Le financement d’une création d’entreprise trouvera enfin une aide consistante avec le PCE (Prêt à la Création d’Entreprise), qui est un prêt sans garantie d’un montant de 2000 à 7000 euros.

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Le 26 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Un exemple de création d’entreprise permet de mieux comprendre les implications concrètes d’un statut juridique ou d’un régime fiscal. Un exemple de création d’entreprise sera en effet beaucoup plus parlant que des textes de lois, et pose en même temps la problématique et l’une des réponses qui peut y être apportée.

La plupart des sites spécialisés dans le conseil ou la diffusion d’information sur l’entreprise proposent des exemples de création d’entreprise pour illustrer leurs propos. Sur le site de l’APCE, de courtes vidéos pédagogiques peuvent être visionnées, qui exposent une situation individuelle avec un exemple de création d’entreprise, pour expliquer, en pratique, la solution au problème de chacun des entrepreneurs filmés.

Grâce à ces petites séquences, le visiteur a accès à de nombreux exemples de création d’entreprise, et partage tour à tour les préoccupations de Stéphanie, femme au foyer de Montpellier, Pierre, employé de bureau à Orléans, Chloé, secrétaire commerciale à Montluçon, ou Julien, plmobier à Armentières. Il est toutefois à noter que ces exemples de création d’entreprise sont purement fictifs, et sont avant tout destinés à remplir un rôle pédagogique…

Pour obtenir des exemples de création d’entreprise véridiques, les forums spécialisés sont les supports les plus indiqués. Dans la traditionnelle rubrique des présentations, chacun expose en effet son parcours et sa situation actuelle : comment il a été amené à créer son entreprise, les difficultés qu’il rencontre actuellement, ses objectifs etc. Les posts des différents auteurs sont tous le fruit d’une expérimentation personnelle, et donnent des exemples de création d’entreprise à la fois diversifiés et très concrets.

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Le 22 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Pour créer une entreprise, il faut être capable d’estimer la valeur et le potentiel de l’idée de départ, puis s’intéresser aux différents statuts juridiques. Une bonne préparation permet de créer une entreprise dans des conditions qui favoriseront très nettement son expansion future.

Créer une entreprise, cela commence avec une simple idée. Les idées audacieuses et innovantes peuvent être à la source de succès étourdissants… comme d’échecs cuisants. Il est en effet extrêmement difficile d’évaluer le besoin réel du public lorsqu’il s’agit de la commercialisation d’un concept entièrement nouveau. Une étude de marché appropriée doit donc être menée avec le plus grand soin avant de se lancer. Lorsque l’idée de départ pour créer une entreprise s’inscrit dans une tradition, il suffira de vérifier que la concurrence n’est pas saturée, et de trouver un argument au moins pour s’attirer la préférence du public (expérience, savoir-faire, services supplémentaires etc.).

Les statuts juridiques pour créer une entreprise vont déterminer sa nature (personne physique ou morale), son régime fiscal, et le degré de responsabilité du gérant et de ses associés. Les deux formes les plus couramment utilisées sont l’EI et la SARL. L’EI n’est pas considérée comme une entité juridique : les bénéfices se soumis à l’impôt sur le revenu. En cas de faillite, l’intégralité des biens personnels du gérant peuvent être saisis. Créer une entreprise individuelle peut donc être risqué, mais présente l’avantage d’être rapide, et simple à gérer.

À l’inverse, la SARL permet de créer une entreprise où la distinction entre gérant et associés d’une part, et personne morale de l’entreprise de l’autre est opérante : les bénéfices sont soumis à l’impôt sur les sociétés, et, en cas de faillite, la responsabilité des associés se limite à hauteur de leurs apports personnels. Pour créer une SARL, un capital minimum d’un euro est suffisant (mais devra être réévalué selon le secteur d’activité).

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Le 19 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Si les démarches à effectuer pour une création de société sont assez simple, il s’agit toutefois d’un acte qui engage la responsabilité de l’entrepreneur à différents degrés, et peut ensuite avoir de lourdes conséquences. Pour procéder à la création d’une société, il faut notamment réfléchir sur la forme juridique qui lui conviendra le mieux.

La création d’une société peut en effet prendre des formes très diverses : entreprise individuelle, SARL et SA sont les trois types de sociétés les plus utilisées. Chacune d’entre elle implique un régime fiscal particulier, et la responsabilité financière du ou des dirigeants à divers degrés. La création d’une société et le choix d’un cadre juridique détermine également le nombre d’associés.

La création d’une société de type EI (Entreprise Individuelle) est très simple, et permet de démarrer rapidement une activité (commerciale le plus souvent). L’EI ne fait aucune distinction entre la société et son gérant. Par conséquent, tous les bénéfices réalisés correspondent aux revenus de l’entrepreneur qui, de son côté, est personnellement, intégralement et indéfiniment responsable des dettes éventuellement contractées par sa société. Pour limiter les risques en cas de faillite, la création d’une société peut s’orienter vers les formes juridiques des SARL ou SA.

La SARL est une création de société où la responsabilité des associés est limitée à la hauteur de leurs apports individuels. Leurs biens personnels ne peuvent donc pas être saisis en cas de faillite de l’entreprise. La SARL doit compter au minimum 2 associés (et 100 au maximum). Une création de société à responsabilité limitée est toutefois possible pour un entrepreneur unique, qui opte alors pour une EURL. La création de société de type SA comporte les mêmes avantages qu’une SARL, mais est plus appropriée à des entreprises de grande envergure (7 associés au minimum et capital d’au moins 37 000 euros).

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Le 15 octobre 2010 à 0 h 01 min   

La création d’une PME (Petite et Moyenne Entreprise) correspond à la mise en place d’une société ambitieuse, mais à taille humaine. Selon les pays, la définition d’une PME inclut les notions de ressources humaines, de bilan et de chiffre d’affaire. En France, la création de PME induit uniquement un nombre d’employés compris entre 10 et 249.

La création d’une PME peut être motivée par plusieurs facteurs. Une PME a généralement davantage de souplesse et de réactivité face à des modifications conjoncturelles qu’une société plus imposante. L’effectif réduit permet au dirigeant de garder un contact direct avec ses employés, ce qui facilite la communication, et favorise l’adaptabilité de l’entreprise. La hiérarchie étant quasi-inexistante, le patron d’une PME centralise l’ensemble du pouvoir décisionnaire, et maîtrise complètement le développement de sa société. La création d’une PME peut enfin correspondre à une simple étape dans la vie d’une entreprise, qui pourra ensuite évoluer vers le statut d’une Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI), ou une Grande Entreprise (GE) de plus de 5000 salariés.

La création d’une PME peut a priori passer par n’importe quel cadre juridique. C’est toutefois le modèle de la SARL qui est le plus largement utilisé par les PME. Une SARL permet de limiter la responsabilité des dirigeants en cas faillite à hauteur de leur investissement de départ. Elle peut être constituée avec 2 associés au minimum, et 100 au maximum, personnes physiques ou morales. En principe, la capital minimal d’une SARL peut être fixé à un euro seulement. Toutefois, en fonction du type d’activité qui motive la création de PME, ce principe peut être remis en cause.

La création d’une PME permet d’associer maîtrise et liberté, souplesse et proximité. Une création de PME peut toucher n’importe quel domaine professionnel, prestation de services ou vente de produits et tous les secteurs économiques.

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Le 12 octobre 2010 à 0 h 01 min   

La création d’une micro entreprise permet aux travailleurs indépendants non agricoles, de se lancer dans une activité professionnelle en bénéficiant d’un régime fiscal avantageux. Quelles sont donc les particularités de la création d’une micro entreprise ?

La création d’une micro entreprise correspond en réalité à l’ouverture d’une entreprise individuelle, qui opte pour le régime fiscal « micro entreprise ». La micro entreprise n’est pas, en effet, une forme juridique à part entière. Elle passe donc par les mêmes étapes que la création d’une entreprise individuelle : immatriculation au Centre des Formalités des Entreprises, et choix d’un régime fiscal. La création d’une micro entreprise suppose un chiffre d’affaire annuel de 76 300 euros HT pour la vente de marchandise ou location d’habitation, ou 27 000 euros pour la vente de services.

La création d’une micro entreprise implique donc qu’aucune distinction n’est faite entre la personne de l’entrepreneur et l’entité juridique de l’entreprise. Il ne peut donc pas y avoir d’abus de biens sociaux dans le cadre d’une micro entreprise, puisque l’intégralité des bénéfices sont considérés comme des revenus pour l’entrepreneur. En contrepartie, les dettes contractées par l’entreprise engagent l’entière responsabilité de l’entrepreneur : en cas de faillite, ses biens personnels peuvent être saisis. La création d’une micro entreprise n’est pas sans risque, et doit donc être mûrement réfléchie.

La création d’une micro entreprise présente toutefois des avantages fiscaux qui compensent la prise de risque. Le chiffre d’affaire annuel hors-taxe est déclaré aux impôts après un abattement différents selon le type d’activité de l’entreprise. La vente de marchandise autorise ainsi un abattement de 68% du chiffre d’affaire. Pour la vente de services, 45% du CA seront soumis à l’impôt. La création d’une micro entreprise permet donc de réduire le montant imposable à déclarer.

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Le 8 octobre 2010 à 1 h 01 min   

Grâce à la législation communautaire européenne, la création d’une entreprise en Angleterre est à la fois simple et avantageuse. Quelles sont donc les spécificités d’une création d’entreprise en Angleterre ?

Une création d’entreprise en Angleterre peut se faire en 24h. Il s’agit alors d’un modèle juridique proche de la SARL française, appelée « Limited ». Tout comme en France, ce type de société réduit la prise de risque des chefs d’entreprise. En cas de faillite, ils ne pourront ainsi être responsables qu’à hauteur de leur investissement de départ, soit 1 £ au minimum (environ 1,5 euro). La création d’entreprise en Angleterre offre donc une protection financière égale à celle qui est pratiquée en France.

Mais la création d’entreprise en Angleterre apporte des avantages supplémentaires, et se caractérise notamment par une très grande simplicité administrative. Le dirigeant de l’entreprise n’est pas tenu de vivre en Angleterre pour avoir le droit d’y ouvrir son entreprise. Le capital peut être augmenté sans réunion préalable des actionnaires, et un simple envoi postal des bilans peut se substituer à l’assemblée générale d’approbation des comptes, à condition bien sûr que les actionnaires aient notifié leur accord. La création d’entreprise en Angleterre facilite enfin les changements de gérant ou d’actionnaire, et autorise des modifications dans la date d’arrêté de l’exercice fiscal.

La création d’entreprise en Angleterre permet enfin de bénéficier d’allègement fiscaux particulièrement attractifs. L’impôt sur les sociétés s’élève en France à 33,33%, ou 15% pour ceux qui bénéficient du taux réduit. En Angleterre, aucun impôt n’est perçu jusqu’à 15 224 euros de bénéfices. Lorsque le chiffre d’affaire est compris entre 74 720 et 448 184 euros, le taux d’imposition passe à 19%. Et il faut dépasser les 2 240 651 euros de bénéfice pour qu’une création d’entreprise en Angleterre soit exposée à un taux d’imposition de 30%.

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Le 5 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Le développement d’une création de franchise peut rapidement devenir exponentiel, puisque chaque affilié peut lui-même recruter de nouveau franchisés. La création de franchise est donc un excellent moyen pour diffuser des produits à grande échelle, sans avoir à en gérer la promotion et la mise en vente.

La création de franchise revient finalement à un échange de service entre franchiseur et franchisé. Le franchiseur propose son savoir-faire ainsi qu’une gamme de produits cohérente. Le franchisé, lui, se charge de promouvoir les produits et de réaliser les ventes. Selon les contrats, la gestion des commandes peut revenir au franchisé ou au franchiseur. Dans le cadre du commerce internet, le franchisé n’assume que très rarement cette responsabilité. La création de franchise permet donc une distribution des tâches, moyennant un intéressement (à taux variable) du franchisé sur les ventes qu’il parvient à générer.

Une création de franchise demande beaucoup de travail avant de pouvoir être mise en place. Pour que le réseau puisse fonctionner, l’ensemble des paramètres qui vont définir à la fois le cadre de travail des franchisés et les règles de la collaboration doivent être fixées le plus précisément possible. Le rédaction du DIP (document d’information pré-contractuelles) requiert ainsi une attention toute particulière au moment d’une création de franchise.

Une création de franchise passe enfin par la mise en place de divers manuels, qui serviront de formation et de guide pour les franchisés : manuels pour les normes graphiques, les aspects juridiques, plan d’aménagement-type etc. Une création de franchise sera d’autant plus fructueuse que l’ensemble de ses modalités auront été fixées avec précision.

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Le 1 octobre 2010 à 0 h 01 min   

En France, la création d’entreprise a été considérablement simplifiée ces dernières années. Quelles sont les démarches à accomplir pour une création d’entreprise, et quels sont les partenaires susceptibles d’apporter une aide, financière ou matérielle ?

D’une point de vue strictement juridique, une création d’entreprise ne nécessite qu’une inscription auprès du CFE (Centre de Formalités des Entreprises) qui centralise la déclaration d’activité et la demande d’immatriculation au RNE (Répertoire National des Entreprises), au Registre des Commerces et des Sociétés (RCS) ou au Répertoire des Métiers (RM). Le CFE se charge également de la mise en relation des entrepreneurs avec les services fiscaux et les organismes sociaux dont ils vont dépendre. Les formalités de création d’entreprise peuvent parfois être effectuées en ligne, et l’activité peut débuter dès que l’attribution d’un code APE, d’un numéro unique d’identification, ainsi que des numéros SIREN et SIRET est effective.

La France s’efforce actuellement d’encourager la création d’entreprise, génératrice d’emploi, et offre différents dispositifs d’aides, nationales et régionales. L’Etat privilégie ainsi la réinsertion professionnelle avec le dispositif Accre, qui donne droit notamment à une exonération des charges sociales pendant un an ou plus pour les demandeurs d’emplois qui créent ou reprennent une entreprise. Selon le secteurs géographique où elle s’implante, une création d’entreprise pourra également prétendre, à l’exonération d’impôts locaux (pour la part qui revient à l’Etat) et de cotisations sociales, à l’exonération d’impôts sur les bénéfices ou à la prime d’aménagement du territoire.

Les régions ne sont pas en reste dans le domaine de l’aide à la création d’entreprise. Dispensée le plus souvent sous forme d’exonération d’impôts locaux ou d’allègements fiscaux, les aides régionales se concrétisent également par des services de conseil et de formation des nouveaux entrepreneurs. La création d’entreprise est notamment soutenue par des organismes tels qu’Oséo ou l’APCE.

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Le 28 septembre 2010 à 1 h 01 min   

La création d’une entreprise au Luxembourg peut être avantageuse dans certains cas, notamment en matière de fiscalité. La création d’une entreprise au Luxembourg est ainsi particulièrement intéressante pour les sociétés holding.

La création d’une entreprise au Luxembourg, quelle que soit son activité, permet toujours de bénéficier d’une fiscalité sensiblement moins lourde qu’en France. En effet, une SARL implantée en France, et réalisant plus de 7 630 000 euros devra payer 34,33% d’impôts sur ses bénéfices, tandis qu’une SARL au Luxembourg n’en versera que 22 au maximum. La création d’une entreprise au Luxembourg peut donc déboucher sur de belles économies, à condition de générer un chiffre d’affaire important.

La création d’entreprise au Luxembourg est toutefois plus particulièrement indiquée dans le cas de sociétés holding 1929 ou de sociétés de participation financière. Les sociétés issues de la loi du 31 juillet 1929 ne s’appliquent qu’au domaine financier. Elles donnent droit à une exonération totale d’impôts sur le revenu et sur les plus-values de cession. La création d’entreprise au Luxembourg est intéressante également pour les sociétés de participation financière, qui sont des sociétés commerciales de droit commun.

La création d’une entreprise au Luxembourg, lorsqu’elle est de type « soparfi », profite ainsi d’une exonération fiscale des revenus de participations importantes et stables. Par ailleurs, les sociétés de participation financières entrent à la fois dans le cadre de la convention luxembourgeoise contre la double-imposition, et dans celui de la directive européenne « mère-filiale ». La création d’une entreprise au Luxembourg peut donc s’avérer très rentable, à condition de bien connaître les règles de la fiscalité française, luxembourgeoise et européenne.

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Le 24 septembre 2010 à 0 h 01 min   

La création d’une entreprise en ligne est-elle possible ? En fonction du type d’entreprise choisi, la création d’entreprise en ligne peut être envisageable, partiellement ou complètement.

De nombreux sites proposent la création d’entreprise en ligne. Il s’agit généralement de statuts correspondant aux formes juridiques les plus courantes (SARL, EURL et SA), qui peuvent être remplis puis téléchargés et imprimés. Ils devront toutefois être envoyés dans le Centre de Formalités des Entreprises correspondant, soit l’URSSAF, une CCI ou une CMA, voire le Greffe du Tribunal de Commerce. La création d’une entreprise en ligne sur des sites non officiels est donc toujours partielle.
La création d’une entreprise en ligne par ce moyen doit en outre faire l’objet d’une grande circonspection : les statuts d’une société correspondent aux règles du jeu qu’elle se fixe elle-même, en plus des obligations légales. Un statut peut donc difficilement être adapté à n’importe quelle activité, et il vaut mieux, pour les rédiger, faire appel à un spécialiste. La création d’entreprise en ligne grâce au téléchargement de documents-type peut toutefois permettre de se faire une idée des points essentiels à traiter dans les statuts.

Certains CFE autorisent la création d’entreprise en ligne. En ce cas, le traitement du dossier peut être mené à son terme, et représente un réel gain de temps. CFEnet est le réseau de création d’entreprise en ligne des CCI (pour les SARL, SA, EURL et SNC n’ayant pas un objet artisanal), InfoGreffe celui des Tribunaux de Commerce (pour les sociétés civiles, d’exercice libéral, les agents commerciaux, les EPIC et les GIE), CFE métiers celui des CMA (pour les artisans ou entreprises à objet artisanal) et CFEurssaf celui de l’Urssaf (pour les professions libérales).

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Le 21 septembre 2010 à 0 h 01 min   

La création d’un commerce suppose au préalable une étude de marché pour évaluer sa viabilité. Dans un second temps, une structure juridique adaptée à la création de commerce doit être choisie, et se traduit le plus souvent par l’enregistrement d’une EI, d’une SARL ou d’une SA au Centre de Formalités des Entreprises.

La création d’un commerce en EI (Entreprise Individuelle) signifie qu’une fusion est opérée entre la personne physique du gérant et l’entité juridique de son entreprise. Aucune association n’est possible. Une EI ne nécessite pas la constitution d’un capital. L’ensemble des bénéfices réalisés constitue les revenus du dirigeant, qui est soumis à l’IR (impôt sur le revenu). En terme de responsabilité, la création d’un commerce en entreprise individuel lie personnellement et indéfiniment le gérant et sa société.

La création d’un commerce en SARL permet justement de faire une distinction entre l’entité juridique de la société et ses dirigeants (2 au minimum, et 100 au maximum). Il n’existe pas de minimum pour la constitution du capital. Chacun des associés est responsable des pertes de l’entreprise à la hauteur de ses apports personnels. Sauf exception, la création d’un commerce en SARL est soumise à l’impôt sur les sociétés.

La création d’un commerce en SA permet elle aussi de limiter la responsabilité des associés en cas de faillite de l’entreprise. Mais il s’agit d’un cadre juridique plus lourd, qui convient à des sociétés cumulant plus de 7 associés. Le capital social doit s’élever à au moins 37 000 euros, et les bénéfices seront soumis au régime fiscal de l’IS. Un commissaire aux comptes doit être nommé dès l’ouverture de la SA. La création d’un commerce en SA est certainement la plus contraignante, mais elle autorise l’appel public à l’épargne (capital minimum de 225 000 euros en ce cas).

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Le 17 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Le conseil à la création d’entreprise permet d’édifier des bases solides, qui permettront à la société naissante de se développer dans les meilleures conditions. Le conseil à la création d’entreprise peut s’obtenir par différents moyens.

Des organismes publics, tels que les CCI ou CMA peuvent dispenser d’excellents conseils pour la création d’entreprise. Il est très facile de prendre rendez-vous avec un conseiller, qui sera capable de cerner rapidement la nature du projet, et de proposer des structures juridiques adaptées à l’activité, ou d’informer le futur entrepreneur sur les aides auxquelles il peut prétendre, ou sur le statut fiscal dont il dépendra. Le conseil à la création d’entreprise reste toutefois assez général pour une première entrevue.

Mais les CCI et CMA disposent aussi de formules de conseil à la création d’entreprise plus complètes. Elles sont généralement proposées lorsque la phase de conception et d’étude de marché a été dépassée, et que le projet est en passe de se concrétiser. Un conseiller peut alors effectuer un suivi personnalisé afin de monter les dossiers de demande d’aides, subventions et financements bancaires. Il est enfin à noter que les CCI et CMA organisent régulièrement des stages cours et des conférences sur le thème du conseil à la création d’entreprise.

Le conseil à la création d’entreprise peut être diffusé par des organismes privés. Il s’agit alors d’un suivi personnalisé, similaire à celui des CCI et CMA, mais qui intègre à la réflexion la notion de stratégie. Ces conseils à la création d’entreprise sont précieux, car ils allient information et coaching.

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Le 14 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Les aides à la création d’entreprise sont de natures diverses, et peuvent être accordées par l’Etat et les collectivités locales ou des organismes privés. Quelles sont donc les différentes aides à la création d’entreprise, et sous quelle forme peut-on en bénéficier ?

L’Etat propose des aides à la création d’entreprise en fonction du profil du futur gérant, ou des l’activité et de l’implantation géographique de l’entreprise. Les demandeurs d’emploi sont ainsi encouragés à créer une entreprise par l’intermédiaire du dispositif ACCRE, qui donne droit, notamment, à une exonération des charges sociales pendant un an au moins. Sur le plan national, le PCE (un prêt sans garantie et sans intérêts) est une aide à la création d’entreprise qui peut être accordée à n’importe quel gérant d’entreprise qui ne s’est pas encore encore engagé pour un prêt bancaire égale ou supérieur à 2 ans.

Certains secteurs sont privilégiés par les aides à la création d’entreprise distribuée par l’Etat, comme l’innovation technologique ou l’agro-alimentaire. Les entreprises qui choisissent de s’établir dans des zones géographiques rentrant dans le programme d’aménagement du territoire ou dans des zones franches urbaines et zones de redynamisation urbaine peuvent également prétendre à une aide à la création d’entreprise, concrétisée par la prime d’aménagement du territoire, une exonération d’impôts sur les bénéfice, une exonération partielle des impôts locaux ou une exonération de cotisations sociales.

Les collectivités locales sont elles aussi précieuses pour l’aide à la création d’entreprise. En fonction des régions, les dispositifs diffèrent, mais aboutissent le plus souvent à des exonération de taxe professionnelle et d’impôts fonciers. Pour connaître les aides à la création d’entreprise mises en place dans chaque région, l’APCE ou les CCI sont des interlocuteurs efficaces.

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Le 10 septembre 2010 à 0 h 01 min   

L’agence pour la création d’entreprise (APCE) existe depuis 1996, et a été créée sur l’impulsion des pouvoirs publics. Quel est donc le mode de fonctionnement de l’agence pour la création d’entreprise, et quel rôle joue-t-elle auprès du public ?

L’agence pour la création d’entreprise est une association loi 1901 : elle ne poursuit donc pas d’objectif commercial. A sa tête, sont nommés un président du conseil (depuis 2006, Jean-Claude Volot), un directeur général (Philippe Mathot) et un directeur général adjoint (Michel Vernet). L’APCE emploie actuellement 45 personnes de manière régulière, et sollicite les services ponctuels de plus de 5000 experts dispersés dans toutes les régions de France. L’agence pour la création d’entreprise est financée à 55% par l’Etat, et à 45% par ses propres moyens.

Les objectifs de l’agence pour la création d’entreprise sont multiples, mais ils présentent tous un point commun : résolument tournée vers le public, et plus particulièrement les créateurs et repreneurs d’entreprise, l’information et l’orientation sont ses deux grands axes d’activité. L’agence pour la création d’entreprise semble réussir dans sa mission, puisque plus d’un million d’internautes visitent son site chaque mois.

L’agence pour la création d’entreprise a en effet édité des fiches pratiques complètes sur l’ensemble des démarches à effectuer pour démarrer une activité professionnelle via une création d’entreprise, et publie en temps réel des mises à jour en fonction des modifications de législation ou de facteurs conjoncturels nouveaux à intégrer dans la réflexion du futur entrepreneur. L’agence pour la création d’entreprise se livre enfin à des études statistiques qui permettent de mieux comprendre les attentes et besoins des différents secteurs professionnels.

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Le 7 septembre 2010 à 0 h 01 min   

En France, la création d’entreprise a été considérablement simplifiée ces dernières années. Quelles sont les démarches à accomplir pour une création d’entreprise, et quels sont les partenaires susceptibles d’apporter une aide, financière ou matérielle ?

D’une point de vue strictement juridique, une création d’entreprise ne nécessite qu’une inscription auprès du CFE (Centre de Formalités des Entreprises) qui centralise la déclaration d’activité et la demande d’immatriculation au RNE (Répertoire National des Entreprises), au Registre des Commerces et des Sociétés (RCS) ou au Répertoire des Métiers (RM). Le CFE se charge également de la mise en relation des entrepreneurs avec les services fiscaux et les organismes sociaux dont ils vont dépendre. Les formalités de création d’entreprise peuvent parfois être effectuées en ligne, et l’activité peut débuter dès que l’attribution d’un code APE, d’un numéro unique d’identification, ainsi que des numéros SIREN et SIRET est effective.

La France s’efforce actuellement d’encourager la création d’entreprise, génératrice d’emploi, et offre différents dispositifs d’aides, nationales et régionales. L’Etat privilégie ainsi la réinsertion professionnelle avec le dispositif Accre, qui donne droit notamment à une exonération des charges sociales pendant un an ou plus pour les demandeurs d’emplois qui créent ou reprennent une entreprise. Selon le secteurs géographique où elle s’implante, une création d’entreprise pourra également prétendre, à l’exonération d’impôts locaux (pour la part qui revient à l’Etat) et de cotisations sociales, à l’exonération d’impôts sur les bénéfices ou à la prime d’aménagement du territoire.

Business Plan : Concevoir un Business Plan efficace

Les régions ne sont pas en reste dans le domaine de l’aide à la création d’entreprise. Dispensée le plus souvent sous forme d’exonération d’impôts locaux ou d’allègements fiscaux, les aides régionales se concrétisent également par des services de conseil et de formation des nouveaux entrepreneurs. La création d’entreprise est notamment soutenue par des organismes tels qu’Oséo ou l’APCE.

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