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Le 18 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Les versements sur une assurance-vie sont destinés à augmenter ou constituer le capital. En fonction du profil du souscripteur, les versements d’assurance-vie peuvent se dérouler selon trois scenarii différents.

Le versement d’assurance-vie peut ainsi correspondre à une prime unique, enregistrée sur le compte à l’ouverture du contrat. Si l’assuré souhaite par la suite ajouter des fonds sur son compte, un nouveau contrat devra être établi. Les versements d’assurance-vie peuvent également être périodiques : à date fixe, un montant choisi au préalable est versé par l’assuré sur son compte. Enfin, les versements d’assurance-vie peuvent être libres, c’est-à-dire que l’assuré dépose quand il le souhaite des sommes sans limite de montant.

Dans la plupart des cas, les versements d’assurance-vie combinent plusieurs de ces possibilités. Un capital est ainsi placé dès l’ouverture du compte, puis augmenté au fil du temps par les mensualités des versements périodiques. Le contrat prévoit parfois un prélèvement mensuel pour les versements d’assurance-vie, tout en ménageant à l’assuré la possibilité d’effectuer des versements libres en cas de rentrée d’argent.

Les versements d’assurance-vie peuvent également être faits par l’assureur, soit au terme du contrat dans le cadre d’une épargne retraite (sous forme de rente viagère ou d’un seul versement), soit dès le début de la souscription lorsque l’assuré fait un versement de prime unique. Sauf contre-assurance ou clause de réversion en faveur du conjoint, le décès de l’assuré met un terme aux versements d’assurance-vie en rente viagère, et le capital peut être entièrement perdu. Les versements d’assurance-vie sous forme de rentes viagères différées sont néanmoins les plus appréciées des salariées, qui ont ainsi la possibilité de se constituer en douceur un complément de retraite.

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Le 15 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Les transferts assurance-vie donne davantage de souplesse et de liberté aux assurés. Un transfert assurance-vie permet aussi bien de modifier la nature du contrat, en passant d’un mono-support à un multi-support, que de changer d’assureur sans perdre l’antériorité fiscale du compte ni les avantages qui en découlent.

Depuis le 26 juillet 2005, une loi autorise les assurés ayant souscrit à des contrat mono-support, généralement sur des fonds en euros, à opérer un transfert d’assurance-vie pour aller vers un contrat multi-support. Les fonds en euros sont en effet de moins en moins rentables, et cette loi permet aux assurés qui souhaitent réaliser davantage de gains de transformer leur contrat sans en perdre les avantage. Le contrat assurance-vie transféré sera en effet considéré comme souscrit à la date de l’ancien contrat. Le transfert d’assurance vie mono-support vers un fonctionnement multi-support n’est toutefois possible qu’au sein d’une même compagnie : il n’est donc pas possible de faire jouer la concurrence.

Certains transferts assurance-vie peuvent toutefois autoriser un passage à la concurrence. Une fois encore, parler de transfert induit qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle souscription, mais d’un déplacement du contrat initial, qui conserve donc ses caractéristiques et notamment son antériorité fiscale. Dans cette optique, le transfert d’assurance-vie n’est possible que pour certains types de comptes.

Le transfert d’assurance-vie ne concerne que les contrats retraites. Les titulaires d’un PERP, ainsi que les contrats souscrits dans le cadre de la loi Madelin ou les PEP peuvent donc profiter du transfert d’assurance-vie d’une compagnie à une autre.

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Le 11 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Les taux assurance-vie correspondent toujours à ceux des fonds en euros. Il n’est en effet guère pertinent de chiffrer le rendement des investissements en bourse, qui peut afficher de fortes variations d’un secteur à un autre. Les taux d’assurance-vie servent donc à évaluer le rendement des fonds en euros, et permettent d’établir un bilan de l’année écoulée, ou des prévisions pour celle à venir.

Actuellement, les taux assurance-vie sont à la baisse. Le contexte économique n’est en effet pas très favorable aux fonds en euros, qui stagnent aux alentours de 4,5%. Dans les années 80, le rendement des fonds en euros a pu dépasser les 15%, mais cette époque semble bien révolue.

Les taux assurance-vie pour 2008 ont sérieusement entamé la domination des fonds en euros sur les livrets réglementés. En effet, les livrets A (ou assimilés) affichaient des taux records de plus de 4%, tandis que certains assureurs devaient assumer des taux de 3,5%, auxquels il fallait encore retrancher les frais de gestion. De nombreux assurés ont préféré racheter leur contrat pour se diriger vers l’épargne traditionnelle, moins contraignante et finalement plus rentable. Mais cette fuite des souscripteurs devrait prendre fin en 2009, car les taux assurance-vie semblent remonter légèrement, tandis que ceux des livrets chutent à 2%.

Les taux assurance-vie sont généralement assez homogènes entre les différentes compagnies. Les écarts de rendement qui peuvent exister sont le plus souvent dus à l’ancienneté de la compagnie : le rendement global des fonds en euros est une moyenne établie à partir de l’ensemble des investissements d’une compagnie. Les taux assurance-vie peuvent ainsi, selon le contexte, être freinés dans leur progression par d’anciennes obligations, ou, à l’inverse, enregistrer une moindre baisse grâce à une solidité financière antérieure.

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Le 8 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Le rachat d’une assurance-vie peut être partiel ou total. Un besoin de liquidité pour mener un projet (investissement immobilier par exemple) justifie un rachat partiel. Le rachat d’une assurance-vie, lorsqu’il est total, revient à mettre un terme au contrat avant la date prévue.

Les conditions de rachat d’une assurance-vie dépendent de plusieurs facteurs : rachat partiel programmé ou rachat total ne fonctionnent pas de la même manière. Le temps est également un paramètre à prendre en compte : le rachat d’assurance-vie est soumis à l’impôt sur le revenu ou amputé d’un prélèvement libératoire plus ou moins élevé en fonction de l’ancienneté du contrat.

Les modalités de rachat d’une assurance-vie, partiel et programmé, sont définies précisément dans le bulletin de souscription, et peuvent faire l’objet de variations d’un contrat à l’autre. En revanche, le rachat total d’une assurance-vie est réglé par un cadre juridique fixe. Tout rachat induit 11% de prélèvement sociaux, auxquels s’ajoutent impôt sur le revenus ou prélèvement libératoire. Après 4 ans de fonctionnement le prélèvement libératoire s’élève à 35%. Entre 4 et 8 ans d’ancienneté, il n’est plus que de 15%. Au-delà de 8 ans, le rachat d’assurance-vie prévoit un prélèvement libératoire de 7,5% seulement, et après abattement de 4600 euros pour un célibataire, ou 9200 euros pour un couple, valable sur les produits financiers contenus dans les rachats par année civile pour l’ensemble des contrats souscrits.

Dans certains cas, le rachat d’assurance-vie peut être soumis à l’acceptation du bénéficiaire. Depuis le 17 décembre 2007, le souscripteur ne peut plus désigner un bénéficiaire à son insu : l’acceptation du bénéficiaire est nécessaire pour pouvoir procéder à l’établissement du contrat. La décision de rachat de l’assurance-vie par le souscripteur peut donc être paralysée en cas de désaccord avec le bénéficiaire.

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Le 4 décembre 2010 à 0 h 01 min   

Les placements assurance-vie sont généralement plus rentables qu’une épargne sous forme de livret A, et ils bénéficient par ailleurs de spécificités fiscales qui en font des outils de transmission de patrimoine très intéressants. Mais comment choisir un placement assurance-vie ?

Un placement assurance-vie peut prendre plusieurs formes. On déconseille généralement les investissements exclusifs. Un capital entièrement placé dans des fonds en euros ne risquera pas d’être perdu, mais son rendement sera très faible. A l’inverse, il semble particulièrement risqué d’engager l’intégralité du capital dans des actions en bourse puisque, si les bénéfices peuvent s’avérer très élevés, les pertes ne connaissent pas non plus de limites. Les placements assurance-vie sont donc le plus souvent mixtes : 80% du capital en fonds en euros et 20 en actions pour une sécurité maximale, ou un rapport de 40 et 60% pour un programme plus offensif.

Les placements assurance-vie doivent également faire preuve de souplesse, et autoriser des modifications stratégiques tout au long du contrat, grâce à l’arbitrage de l’épargne. Ainsi, l’assuré peut à tout moment décider d’agir sur la nature des investissements réalisés, en fonction du contexte économique, ou de sa situation particulière. Un bon placement assurance-vie prévoit donc des frais d’arbitrage raisonnables.

Enfin, les meilleurs placements assurance-vie ne sont pas forcément ceux qui affichent le plus fort rendement. Les frais de gestion de l’épargne sont en effet déduits des intérêts réalisés : un placement assurance-vie au rendement modéré mais avec des frais peu élevé est généralement plus intéressant qu’un placement apparemment très rémunérateur, mais qui est ensuite grevée par les différentes opérations de gestion.

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Le 1 décembre 2010 à 0 h 01 min   

La performance d’une assurance-vie dépend de plusieurs paramètres. Si la mise de départ joue un rôle, puisqu’elle conditionne le type d’investissements possibles, ce sont surtout les conditions de fonctionnement et la réactivité des compagnies ainsi que les choix personnels de l’assuré qui influent sur les performances d’une assurance-vie.

La performance d’une assurance-vie est théoriquement mesurable à son taux de rendement. Ainsi, les fonds en euros, qui ont traditionnellement un faible rendement, ont actuellement un taux d’environ 4,5%. Mais le taux de rendement ne reflète pas réellement le montant des bénéfices empochés par l’assuré. En effet, il faut bien souvent revoir ce chiffre à la baisse, une fois déduits les frais de gestion du compte, ainsi que les prélèvements fiscaux. La performance d’une assurance vie n’est donc pas exactement synonyme de son rendement. La performance d’une assurance vie dépend également de la réactivité de ses gestionnaires (soit la compagnie, soit l’assuré lui-même). Le contexte économique peut en effet créer des conditions favorables pour certains placements, et une compagnie efficace saura anticiper le phénomène, afin d’acquérir immédiatement les titres concernés, au meilleur prix. Bien entendu, cette notion de performance d’assurance-vie n’a de sens que pour les contrats en unités de compte.

Car la performance d’une assurance-vie est largement conditionnée par les choix initiaux imposés par l’assuré. En effet, si la priorité absolue du souscripteur est de sécuriser son capital, il s’orientera exclusivement vers des fonds en euros, qui garantissent le capital et les intérêts. La compagnie d’assurance n’aura alors guère d’impact, au moins sur le court terme, sur les performances enregistrées. A l’inverse, la performance d’une assurance-vie largement tournée vers les placements boursiers peut être très élevée, mais sera alors dépendante des qualités d’investisseurs des gestionnaires.

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Le 27 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Comment trouver le meilleur contrat d’assurance-vie ? Il n’existe pas de règle absolue pour déterminer la valeur d’un contrat d’assurance-vie. Le meilleur contrat d’assurance-vie est surtout celui qui est le plus adapté au profil du souscripteur.

Le meilleur contrat assurance-vie pour la constitution d’un capital, pour sa transmission ou pour générer un maximum d’intérêt se concrétisera par des modalités extrêmement différentes. Le futur assuré doit donc avant tout être capable de cerner son projet avec précision, afin de s’orienter ensuite vers les meilleurs contrats d’assurance-vie correspondant à ses aspirations.

Le meilleur contrat d’assurance-vie pour la transmission de capital sera le plus souvent essentiellement constitué d’un fonds en euros. Ce type de contrat permet de garantir le capital, qui ne risque pas de partir en fumée. Et les intérêts versés sur le compte, même s’ils sont peu élevés, sont ensuite acquis. Les fonds en euros sont donc les meilleurs contrats assurance-vie pour profiter des avantages fiscaux liés à ce produit financier, sans prendre de risques, et en augmentant le montant total du capital en douceur.

En revanche, le meilleur contrat d’assurance-vie pour la constitution d’un capital sera beaucoup plus offensif. L’objectif est en effet d’accroître le versement initial le plus vite possible, et ce sont alors les placements boursiers qui sont les plus rentables. L’assuré doit toutefois accepter la part de risque inhérente à ce type de contrat, qui peut aussi bien enregistré des gains que des pertes importantes. Bien entendu, ces deux exemples des meilleurs contrats d’assurance-vie correspondent aux extrêmes, mais il existe une infinité de modulations intermédiaires, qui permettent de s’adapter à tous les profils.

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Le 24 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Les palmarès assurance-vie effectuent chaque année un classement destiné à établir quels ont été les meilleurs contrats ou les meilleures compagnies d’assurances. Mais sur quels critères les palmarès assurance-vie sont-ils établis, et peut-on s’y fier aveuglément ?

Il existe de très nombreux palmarès assurance-vie. Pour citer quelques uns d’entre eux parmi les plus sérieux, on peut évoquer ceux des Dossiers de l’Épargne, du Journal des Finances et du Revenu. Ces palmarès assurances-vie sont établis selon des règles variables, et donnent donc des résultats très différents…

Certains palmarès assurance-vie ne se préoccupent ainsi que des indices de rendement publiés chaque année. Mais les compagnies d’assurance qui affichent le plus fort taux ne sont systématiquement les meilleures, ni même les plus rentables une fois les frais de gestion déduits des taux de rendement élevés qu’elles déclarent… Les palmarès assurance-vie doivent donc être utilisés avec circonspection : ils donneront des informations utiles si l’on est capable de comprendre quel est exactement l’objet du classement.

Les palmarès assurances-vie prévoient en outre des classements bien différenciés en fonction des produits évalués. Il existe ainsi un palmarès pour les fonds en euros à partir du taux de rendement enregistré pour 2007 (le plus élevé plafonnant à 4,55%), et un palmarès pour les assurances-vies multi-support qui ne tient pas compte de la notion de rendement, inadaptée aux particularités de ce type de comptes où le gestionnaire est l’assuré lui-même. Le palmarès des assurances vies multi-support est donc fixé à partir de critères tels que les frais de gestion ou d’arbitrage.

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Le 20 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Face à la multitude des offres, il n’est pas toujours évident d’identifier les meilleures assurances-vie. Existe-t-il des constantes, valables pour tous les profils ? Les chiffres des années précédentes donnent-ils des indications fiables ? Faut-il opter pour la sécurité ou pour le rendement ? Voici quelques éléments de réponse pour chacune de ces questions, qui permettront d’établir des critères d’évaluation pour choisir la meilleure assurance-vie.

La meilleure assurance-vie est avant tout celle qui correspond au profil du titulaire. Une assurance-vie permet à la fois la constitution d’un capital versé à la retraite, et la transmission d’un héritage dans un cadre fiscal particulièrement avantageux. Elle sert également à réaliser des investissements fructueux. En fonction du profil de chacun, la meilleure assurance-vie sera donc la plus sécurisée (capital garanti et intérêts définitivement acquis) ou la plus rentable (placements boursiers).

Pour se faire une idée des meilleures assurances-vie, les résultats chiffrés des années précédentes peuvent être un bon indice. Mais il faut toutefois différencier les assurances-vies gérées par des tiers, et celles qui sont entièrement dépendantes des choix de l’assuré lui-même. Dans ce dernier cas, les chiffres ne reflètent que les choix individuels du titulaire, et n’offrent donc aucune garantie. En revanche, les chiffres des programmes établis selon des critères fixes peuvent servir à effectuer un classement des meilleures assurances-vie.

Choisir entre sécurité ou rendement est un dilemme qui est aujourd’hui résolu par les meilleures assurances-vie. Les contrats multi-supports équilibrent la distribution du capital entre fonds en euros (rendement modeste, mais capital garanti), et investissements boursiers (plus risqués, mais à fort potentiel). Les meilleures assurances-vie sont alors les plus souples : si les frais d’arbitrage sont raisonnables, les compartiments des unités de compte peuvent être régulièrement ajustés en fonction de la conjoncture et des aspirations du titulaire.

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Le 17 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Comment trouver le meilleur contrat d’assurance-vie ? Il n’existe pas de règle absolue pour déterminer la valeur d’un contrat d’assurance-vie. Le meilleur contrat d’assurance-vie est surtout celui qui est le plus adapté au profil du souscripteur.

Le meilleur contrat assurance-vie pour la constitution d’un capital, pour sa transmission ou pour générer un maximum d’intérêt se concrétisera par des modalités extrêmement différentes. Le futur assuré doit donc avant tout être capable de cerner son projet avec précision, afin de s’orienter ensuite vers les meilleurs contrats d’assurance-vie correspondant à ses aspirations.

Le meilleur contrat d’assurance-vie pour la transmission de capital sera le plus souvent essentiellement constitué d’un fonds en euros. Ce type de contrat permet de garantir le capital, qui ne risque pas de partir en fumée. Et les intérêts versés sur le compte, même s’ils sont peu élevés, sont ensuite acquis. Les fonds en euros sont donc les meilleurs contrats assurance-vie pour profiter des avantages fiscaux liés à ce produit financier, sans prendre de risques, et en augmentant le montant total du capital en douceur.

En revanche, le meilleur contrat d’assurance-vie pour la constitution d’un capital sera beaucoup plus offensif. L’objectif est en effet d’accroître le versement initial le plus vite possible, et ce sont alors les placements boursiers qui sont les plus rentables. L’assuré doit toutefois accepter la part de risque inhérente à ce type de contrat, qui peut aussi bien enregistré des gains que des pertes importantes. Bien entendu, ces deux exemples des meilleurs contrats d’assurance-vie correspondent aux extrêmes, mais il existe une inifinité de modulations intermédiaires, qui permettent de s’adapter à tous les profils.

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Le 13 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Un guide assurance-vie est précieux pour comprendre le fonctionnement de ce drôle de produit financier, qui peut prendre des visages extrêmement différents en fonction des contrats. Associations de consommateurs et portails juridiques proposent ainsi régulièrement des guides assurance-vie présentant les grandes lignes de chaque type de souscription.

Un guide assurance-vie permet avant tout de mieux cerner les applications concrètes d’un tel produit. On confond trop souvent assurance-vie et assurance-décès. Une assurance-décès est une restriction de l’assurance-vie, toujours envisagée « en cas de décès » : au terme du contrat, un capital fixé dès l’ouverture de la souscription est versé aux bénéficiaires. Dans un guide assurance vie, les fonctionnalités essentielles d’une assurance-vie classique valable en cas de vie ou mixte, valable à la fois en cas de vie et en cas de décès.

Avec un guide assurance-vie, les aspects d’épargne sont clairement expliqués. L’assurance-vie peut en effet être utilisée pour créer ou faire fructifier un capital. Il s’agit alors de l’assurance-vie envisagée en cas de vie, le plus souvent comme complément de retraite. Au lieu d’ouvrir un livret d’épargne, l’assuré place son argent dans des fonds en euros ou dans des actions en bourse. A date fixe, le capital ainsi constitué lui est versé en totalité ou sous forme de rente viagères. Un guide assurance vie permet de détailler les autres avantages de ce produit financier.

Les guides assurance-vie permettent en effet d’aborder le thème de la donation et de la transmission du patrimoine. Une assurance-vie est destinée à simplifier ces deux transactions, et à alléger les taxes qui leur sont habituellement imposées. Les donations et le legs du capital de l’assurance-vie sont fiscalement exonérées tant que le capital est inférieur à 152 000 euros. Au-delà, les guides assurance-vie indiquent qu’une taxe correspondant à 20% du capital devra être acquittée.

Napoleon HILL   (a lire !)

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Le 10 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Épargne et assurance-vie sont étroitement liées. Il existe en effet différents contrats d’assurance-vie : en cas de décès ou en cas de vie. Certains sont mixtes, et allient les deux éventualités. Contrats mixtes ou en cas de vie peuvent alors être envisagés comme des systèmes d’épargne assurance-vie.

L’épargne assurance-vie permet d’accumuler un capital grâce sur le long terme, grâce à un versement initial augmenté de cotisations mensuelles et des intérêts générés par les investissements. Une épargne assurance-vie a la particularité de prendre fin à une date fixée préalablement dans le contrat, et qui correspond le plus souvent à celle de la retraite du titulaire: le capital lui est alors versé dans son intégralité, ou sous forme de rente.

Une épargne assurance-vie présente l’avantage du long terme. Quel que soit le placement envisagé, le capital aura eu le temps de fructifier. Il peut être intégralement placé dans des fonds en euro, au rendement faible, mais complètement sécurisé, puisque le capital est garanti, et que les intérêts versés restent acquis. L’épargne assurance-vie peut aussi s’employer à réaliser des investissements beaucoup plus audacieux, et potentiellement extrêmement rentables, mais une part de risque non négligeable doit être assumée en ce cas.

Lorsque le contrat d’épargne assurance-vie est mixte, il donne accès à tous les avantages fiscaux en cas de décès ou de donation. En-dessous de 152 000 euros, aucune imposition n’est prélevée sur le capital légué, et, au-delà, le prélèvement n’est que de 20%. L’épargne assurance-vie est donc un produit financier extrêmement complet, capable de s’adapter à des préoccupations différentes.

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Le 6 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Un dossier d’assurance-vie doit être établit avant la signature du contrat, et peut parfois aboutir à des restrictions concernant les options disponibles ou les conditions de versement du capital. Quelles sont donc les pièces nécessaires pour monter un dossier assurance-vie ?

Un dossier assurance-vie peut être établi en très peu de temps, car les justificatifs à fournir sont peu nombreux. Le titulaire doit ainsi remplir un bulletin de souscription et l’accompagner des photocopies recto et verso de la pièce d’identité (CNI ou passeport), d’un chèque du montant à investir, et, parfois, d’un RIB. Lorsque le montant à investir est supérieur à 100 000 euros, une fiche de renseignement sur l’origine des fonds doit être jointe au dossier d’assurance-vie, dans le cadre de la législation sur le blanchiment d’argent.

Un dossier d’assurance-vie permet, via le bulletin de souscription, de préciser l’identité et l’état-civil de l’assuré ainsi que des bénéficiaires, la durée du contrat (qui doit être de 8 ans minimum), et l’éventuelle adhésion à des options de type « plancher décès » (uniquement lorsque le titulaire a moins de 70 ans au moment de la souscription) ou « sécurisation systématique des plus-values ». Un dossier assurance vie doit également mentionner le montant des versements (versement initial, et, éventuellement, cotisations mensuelles ou versements libres), ainsi que le programme d’investissement choisi.

Enfin, le dossier assurance-vie permet de programmer d’éventuels rachats partiels, avec choix de l’option fiscale (prélèvement libératoire ou déclaration dans le revenu imposable). Un dossier assurance vie contient enfin l’ensemble des conditions générales du contrat (notamment les modes de calculs des frais de gestion, de rachat, d’arbitrage etc.) et doit être paraphé sur chacune de ses pages.

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Le 3 novembre 2010 à 0 h 01 min   

Pour élaguer quelque peu la multitude d’offres aux implications très différentes, un devis d’assurance-vie peut être utile. En effet, en fonction de l’âge, de la profession et du projet du souscripteur, les devis d’assurance-vie permettent de restreindre les possibilités et de ne retenir que les plus pertinentes, tout en obtenant des chiffres concrets.

Un devis d’assurance-vie se fait à la demande de l’éventuel assuré, et est en général établi gratuitement et dans un délai très court. Avec internet, il est même possible d’obtenir des devis en ligne instantanément. Il faut toutefois distinguer les devis d’assurance-vie des comparatifs personnalisés.

Un devis d’assurance-vie est un document émis par une seule compagnie, et indiquant des chiffres calculés à partir des renseignements personnels fournis par le souscripteur. Il s’agit dès lors d’un document fiable, qui servira de base essentielle pour l’établissement du contrat. En revanche, les comparatifs personnalisés n’offrent qu’une estimation assez générale des interlocuteurs susceptibles de proposer des offres adaptées au profil du futur assuré. Mais il ne s’agit que de pistes, dont la valeur doit ensuite être vérifiée avant de s’engager.

Un devis d’assurance-vie regroupe l’intégralité des détails de fonctionnement d’un contrat. Le souscripteur potentiel sait ainsi quel sera le montant minimum à verser à l’ouverture du compte, puis les différentes modalités d’utilisation du capital et de gestion du compte. Un devis d’assurance-vie est un document sérieux, mais n’a pas de valeur d’engagement, ni pour l’assureur (qui devra procéder à la vérification des informations données par l’assuré) ni pour le souscripteur (qui doit rester vigilant tout au long de l’établissement de son contrat).

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Le 30 octobre 2010 à 0 h 01 min   

La donation par l’assurance-vie est tout à fait possible et permet d’accéder à des avantages fiscaux particulièrement intéressant. La donation assurance-vie est en outre extrêmement simple à mette en place.

Pour effectuer une donation par l’assurance-vie, il suffit en fait d’opter pour un investissement d’épargne tout à fait classique. Normalement, la date de terme qui est fixée pour le versement unique du capital ou le démarrage de la rente viagère correspond à la date de départ à la retraite de l’assuré. Le bénéficiaire en cas de vie est donc le souscripteur lui-même. Pour réaliser une donation assurance-vie, le bénéficiaire en cas de vie devient un tiers, par exemple l’enfant du l’assuré, et le terme du contrat peut être fixé à la date de son 18e anniversaire.

Bien entendu, une donation assurance-vie étant inscrite dans le même cadre qu’une épargne retraite, elle peut peut se concrétiser de deux manières différentes en fonction des objectifs de l’assuré. Le versement d’une rente viagère permet par exemple d’assurer un minimum de revenus à ses enfants. Une donation assurance-vie avec versement unique du capital est en revanche plus adaptée à la réalisation d’un projet, comme un premier investissement dans l’immobilier.

Une donation assurance-vie bénéficie d’avantages fiscaux considérables, puisqu’elle est considérée hors cadre de donation… Ainsi, aucun prélèvement fiscal ne pourra être exigé tant que le capital transmis ne dépasse pas les 152 000 euros. Au-delà de cette somme, qui correspond alors à un abattement, la taxe à déduire du capital ne s’élève qu’à 20%. La donation par l’assurance vie est donc très avantageuse.

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Le 27 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Un contrat d’assurance-vie permet de fixer l’ensemble des modalités de fonctionnement d’un compte. Bénéficiaires, programme d’investissement, frais de gestion ou d’arbitrage, dépôt initial et montant des cotisations mensuelles font donc partie des points importants qui sont abordés dans un contrat d’assurance-vie.

Un contrat d’assurance-vie établit en premier lieu le montant du versement initial minimum (qui peut aller de 0 à plus de 10 000 euros) et l’état civil du titulaire et des bénéficiaires. Une assurance-vie envisage généralement deux cas de figure. En cas de vie, titulaire et bénéficiaire sont le plus souvent une seule et même personne. Mais un tiers peut tout à fait être désigné à la place du titulaire, ce qui permet d’effectuer une donation simplifiée au terme du contrat. En cas de décès, les bénéficiaires désignés nommément dans le contrat d’assurance reçoivent l’intégralité du capital, taxé de 20% seulement s’il excède les 152 000 euros . Si le contrat d’assurance ne précise pas l’identité des bénéficiaires, il s’agira, par ordre d’élimination, du conjoint, des enfants ou des héritiers plus lointains.

Un contrat d’assurance-vie organise également les grandes lignes de la gestion du compte. Les investissements en fonds en euros permettent de garantir le capital et les intérêts acquis, tandis que les placements boursiers, plus risqués, sont récompensés par des gains plus élevés. Les quasi-totalité des contrats d’assurance-vie d’aujourd’hui prévoient un programme mixte, qui intègrent ces deux types d’investissement dans des proportions variables selon le profil de l’assuré.

Enfin, les tarifs des frais à prévoir pour la gestion du compte, pour un arbitrage ou pour un retrait sont indiqués clairement dans le contrat d’assurance-vie. Le calcul des frais doit avoir été correctement compris et évalué car les plus grandes différences de rendement entre tous les contrats d’assurance-vie sont étroitement liés à ce point précis.

Le secret des gens heureux  (a lire !)

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Le 23 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Les comparatifs assurance-vie sont efficaces pour effectuer un premier tri parmi les dizaines d’offres existantes. Mais les chiffres sont parfois à relativiser, et il faut savoir décrypter correctement un comparatif assurance-vie pour pouvoir l’utiliser à bon escient.

Avant toute chose, il faut s’interroger sur la fiabilité de la source du comparatif assurance-vie qui est examiné. Il semble en effet évident qu’un comparatif dressé par un organisme qui propose lui-même des produits financiers assimilables à des assurances-vie sera moins crédible qu’un même document établi par une association de consommateur. Ces deux exemples sont les plus évidents à évaluer, mais de nombreux sites apparemment indépendants ont en fait développé des partenariats avec divers organismes et les comparatifs assurance-vie qu’ils diffusent sont à manipuler avec circonspection.

Un comparatif assurance-vie doit ensuite proposer une mise en perspective pertinente pour avoir réellement un sens. Ou, pour parler plus simplement, il faut comparer ce qui est comparable. Ainsi, un comparatif assurance-vie particulièrement intransigeant évitera de mélanger des produits financiers aux implications différentes, et proposera par exemple, pour les fonds en euros, un tableau pour les contrats « en cas de vie », un autre pour les contrats en cas de décès, et, enfin, un dernier pour les contrats mixtes.

Pour être utilisé correctement, un comparatif assurance-vie doit enfin être lu correctement. Ainsi, la recherche systématique du chiffre le plus élevé (pour le rendement) ou le plus bas (pour les frais de gestion) n’est pas une bonne méthode pour trouver un contrat efficace. Il faut en effet mettre en perspective les chiffres annoncés par un comparatif assurance-vie, et savoir, par exemple, que les frais de gestion sont prélevés sur les intérêts réalisés (soit le chiffre de rendement). Ainsi, un rendement très élevé peut être nettement relativisé par des frais de gestion peu économes.

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Le 20 octobre 2010 à 0 h 01 min   

La comparaison des assurances-vie jouent un rôle important avant la prise de décision. Il convient alors de prendre le temps de bien comprendre les implications de tous les termes habituellement fixés dans un contrat de souscription. Voici donc quelques éléments essentiels pour établir des comparaisons d’assurance-vie.

Les comparaisons d’assurance-vie concernent le plus souvent leur rendement. Les chiffres annoncés par les compagnies d’assurance doivent être manipulés avec prudence, car les indications qu’ils fournissent sont parfois très relatives. Ainsi, la rendement net d’un compte en euros est soumis à l’impôt sur le revenu, ainsi qu’à des prélèvements sociaux de 11%. Par ailleurs, les frais de gestions doivent être intégrés dans la comparaison des assurances-vie, puisqu’il vient en déduction des intérêts récupérés.

Les comparaisons d’assurance-vie doivent également porter sur l’ensemble des tarifs pratiqués par la compagnie d’assurance. Dans le cadre d’un programme multi-support par exemple, des frais d’arbitrage trop élevés enlève tout intérêt au système. Les frais de gesion peuvent osciller entre 0,5 et 1%, et jouent grandement dans les performances réelles d’un contrat d’assurance-vie. La comparaison entre les assurances-vie permet ainsi d’opter pour le programme le plus rentable, mais surtout pour celui qui autorisera des changements d’orientation stratégique en cours de route.

Il peut enfin être tenter d’établir des comparaisons d’assurance-vie en fonction du versement initial minimum requis. Pour attirer des clients, certains compagnies d’assurance ne réclament aucun fond de départ. D’autres, au contraire, exigent un minimum de 8 ou 10 000 euros. Si ce point a évidemment son importance, il faut veiller à ne pas en faire un facteur décisif pour la comparaison d’assurances-vie, car il n’aura plus beaucoup d’importance au bout de quelques années de souscription, tandis que la qualité des investissements, la réactivité de la compagnie et les différents frais facturés seront cruciaux.

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Le 16 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Choisir une assurance vie est un acte de plus en plus courant, puisqu’il s’agit d’un produit financier très largement utilisé par les français. Mais sur quels critères faut-il s’appuyer pour choisir une assurance-vie qui sera réellement rentable à terme ?

Choisir une assurance-vie permet de cumuler les avantages d’une épargne inscrite dans la durée, et de garantir la sécurité financière à ses proches ou à soi-même en cas de décès ou d’accident. Pour choisir une assurance-vie intéressante dans n’importe lequel de ces cas de figure, il faut porter une attention toute particulière à certains points du contrat.

Au moment de choisir une assurance-vie, il faut notamment déterminer le type de placement qui sera appliqué au capital constitué par le versement de départ puis par les cotisations mensuelles. Sous l’apparente multiplicité des placements possibles, il n’y a en réalité que deux grands modes de gestion. Les fonds en euros correspondent à un investissement sécuritaire : le capital est garanti, et les intérêts réalisés sont acquis. Le rendement des fonds en euros est toutefois assez faible. Les placements en actions rapportent davantage, mais ils comportent également beaucoup plus de risques. Choisir une assurance-vie équivaut la plupart du temps à opérer un mélange de ces deux types d’investissement : les plus prudents opteront pour des programmes avec 80% de placement en euros, tandis que les plus aventureux préféreront un dosage avec 40% seulement en euros, et 60% en actions.

Au moment de choisir une assurance-vie, il faut également prendre en compte le montant des frais appliqués pour la gestion du contrat. En pratique, c’est ce paramètre qui fait la différence, puisqu’ils sont à retrancher du bénéfice des intérêts. Choisir une assurance-vie à fort rendement peut ainsi s’avérer moins profitable que de souscrire à un contrat moins ambitieux mais avec des frais de gestion minimes.

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Le 13 octobre 2010 à 0 h 05 min   

Les compagnies d’assurance-vie sont spécialisées dans la mise en place de programmes d’épargne et de prévoyance. Elles peuvent se consacrer exclusivement à cette activité, ou avoir une offre plus diversifiée. La plupart des banques proposent les mêmes services qu’une compagnie d’assurance.

Les compagnies d’assurance sont capable d’établir des contrats d’assurance-vie destinés à l’épargne (« en cas de vie ») ou à la transmission de patrimoine (« en cas de décès »). Une assurance-vie mixte est modulée en fonction de ces deux cas de figure. Les compagnies d’assurance-vie fixent alors une date de fin de contrat, qui coïncide souvent avec la mise à la retraite du souscripteur : si l’assuré décède avant cette date, le capital sera versé, après paiement du prélèvement libératoire, aux bénéficiaires.

Les compagnies d’assurance-vie disposent également de leurs propres programmes d’investissement. Certaines pratiquent de préférence des placements hautement sécurisé, grâce aux fonds en euros. D’autres préfèrent des programmes plus audacieux, avec l’achat d’actions boursières notamment. Il est toutefois assez rare que les programmes soient exclusifs. En général, les compagnies d’assurance-vie proposent des solutions d’investissement qui utilisent ces deux types de placement, dans des proportions variables en fonction de leur profil et des souhaits de l’assuré.

Les performances des compagnies d’assurance-vie peuvent être évaluées assez facilement avec les chiffres des années précédentes, qui donnent notamment une bonne idée générale de leur réactivité. Bien entendu, lorsque les placements sont entièrement décidés par l’assuré, ce mode d’évaluation ne fonctionne plus, et il faut alors se pencher sur la variété et la valeur des unités de compte proposées pour estimer le sérieux de la compagnie d’assurance concernée.

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Le 9 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Les calculs d’assurance-vie sont complexes, car ils concernent aussi bien les notions de capital et d’intérêts acquis que celles de rachat et de fiscalité. Commet faire pour s’y retrouver dans tous ces calculs d’assurance-vie ?

Les calculs d’assurance-vie liés à l’évaluation du capital doivent prendre en compte le type de programme d’investissement auquel l’assuré a souscrit. En effet, dans le cadre des fonds en euros, les calculs sont assez simples et en hausse constante : le capital de départ est garanti, et tous les intérêts versés peuvent y être ajoutés définitivement. En revanche, lorsque le capital de départ est alloué, intégralement ou en partie, à des placements boursiers, les fluctuations sont rapides, et le calcul d’assurance-vie n’a alors qu’une validité immédiate.

Les paramètres des calculs d’assurance-vie concernant les conditions de rachat partiel ou total sont fixés par les conditions générales du contrat de souscription, ainsi que par la législation en cours. Ils fluctuent en fonction de l’ancienneté du contrat, et donnent toujours la possibilité d’opter pour l’imposition sur le revenu ou pour un prélèvement libératoire au taux plus ou moins élevé. Un rachat intervenant moins de 4 ans après le début de l’ouverture du compte prévoit un prélèvement libératoire de 35%. Entre 4 et 8 ans d’ancienneté du contrat, ce prélèvement tombe à 15%. Au-delà de 8 ans d’ancienneté, le prélèvement libératoire n’est plus que de 7,5%, et des abattements peuvent être déduits. Le calcul d’assurance vie pour les rachat doit également intégrer 11% de prélèvements sociaux.

Les calculs d’assurances-vie destinées à garantir le versement de rentes viagères tiennent compte à la fois du montant du capital, du statut fiscal de l’assurance-vie, et de l’ancienneté du contrat. Des simulateurs permettent de procéder à ces calculs d’assurance-vie afin d’évaluer le montant de la rente qui sera versée au terme du contrat.

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Le 6 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Quels sont les avantages d’une assurance-vie ? Grande adaptabilité du contrat, avantages fiscaux, donation simplifiée, épargne… Les avantages d’une assurance-vie sont d’une grande diversité : en voici donc un petit aperçu.

Les avantages d’une assurance-vie tiennent essentiellement à son caractère polymorphe : en cas de vie, le capital est versé à l’assuré au terme du contrat et joue le rôle d’un complément de retraite. En cas de décès, ce sont les proches qui bénéficient du capital : il s’agit alors d’une succession simplifiée. Les avantages d’une assurance-vie sont intimement liés à ce double statut d’assurance et d’épargne.

Le principal avantage d’une assurance-vie, c’est avant tout de laisser une grande liberté dans le choix des bénéficiaires. « En cas de vie », c’est le titulaire qui récupère le capital (complément de retraite). En cas d’accident ou de décès, le capital est versé au conjoint, aux enfants ou aux héritiers (succession simplifiée). L’avantage de l’assurance vie est alors essentiellement fiscal : en-dessous de 152000 euros, les droits de succession (ou de donation lorsque le titulaire est encore en vie) sont nuls, et, au-delà, une unique taxation forfaitaire de 20% est appliquée, quel que soit le degré de parenté des bénéficiaires du contrat et du titulaire.

Fiscalement, les avantages d’une assurance-vie ne se limitent pas aux termes du contrat. En effet, tant que le contrat est en cours de validité, l’ensemble des produits et des intérêts capitalisés ne sont pas imposables. Par ailleurs, les rachats et retraits effectués au bout de 8 ans sont exonérés d’impôts (mais il faut tout de même compter 11% de prélèvements sociaux). Enfin, dernier avantage de l’assurance-vie : la taxation des plus-values à la sortie du contrat s’élève à 7.5% seulement, contre 27% pour le droit commun.

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Le 2 octobre 2010 à 0 h 01 min   

Les assurances-vie Predica correspondent aux offres d’investissement du crédit agricole. Quelles sont les différents contrats proposés par les assurances-vie predica ?

Les assurances-vie Predica font partie des géants du secteur de l’assurance des personnes en France. En 2004, Predica a fusionné avec l’UAF (Union des Assurances Fédérales) dans le cadre du rapprochement entre Crédit Agricole et Crédit Lyonnais. Fin 2005, les encours gérés par les assurances-vie Predica s’élèvent à plus de 144 milliards d’euros.

Les contrats d’assurances-vie Predica sont majoritairement multi-support. Elle permettent donc toutes les modulations, du placement de capital entièrement sécurisé avec les fonds en euros au investissements en unités de comptes à très forte rentabilité potentielle. Les assurances-vie predica peuvent dès lors répondre à tous les projets : épargne retraite, transmission de patrimoine, investissement boursier ou épargne logement.

Les assurances-vie Predica propose en effet à ses assurés des placements sécurisés avec les fonds en euro Predieuro. Un capital investi majoritairement dans un fonds en euros est garanti, c’est-à-dire qu’il ne peut enregistrer aucune perte. Et les intérêts, qui ont un rendement modeste, ont toutefois l’avantage d’être définitivement acquis une fois qu’ils ont été versé sur le compte. Pour contrebalancer le faible rendement de Predieuro, les assurances-vie Predica préconisent des investissements mixtes, qui font conjuguent la stabilité des fonds en euros avec la rentabilité des unités de comptes. Le catalogue des assurances-vie Predica compte des actions internationales, européennes ou françaises, des obligations sicav et fcp internationales ou zone euro, et des investissements dans l’immobilier avec la SCPI Unipierre (patrimoine immobilier habitation). Les assurances-vie Predica affichent donc une belle diversité, et met à la disposition des assurés qui lui font confiance des fonds de qualité.

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Le 29 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Une assurance vie patrimoine est destinée à simplifier la transmission par l’hérotage ou par la donation, tout en la faisant fructifier. Quelles sont donc les particularités d’une assurance-vie patrimoine ?

Une assurance-vie patrimoine doit remplir deux objectifs : garantir le versement d’un capital aux bénéficiaires, et générer des intérêts. La solution la plus prudente engage généralement les souscritpeurs à placer l’intégralité de leur capital dans des fonds en euros. Le rendement est certes faible (il est actuellement d’environ 4,5%), mais le capital est garanti (aucune perte ne peut être enregistrée) et les intérêts, une fois versés sur le compte, sont définitivement acquis. Pour un placement à long terme, une telle assurance-vie patrimoine peut donc être intéressante.

Les assurances-vie patrimoine peuvent toutefois se montrer plus audacieuses, sans mettre en péril un capital minimum. En effet, grâce à l’option plancher décès, le capital peut être partiellement engagé dans des investissements plus risqués pour générer davantage d’intérêts. Les pertes pourront concerner le pourcentage du capital engagé dans la transaction, mais l’option plancher décès protège le reste. Une assurance-vie patrimoine de ce type correspond alors à un contrat multi-support, et a une rentabilité potentiellement bien supérieure à un contrat monosupport intégralement engagé dans les fonds en euros.

Dans le cadre d’une assurance-vie patrimoine, le souscripteur devra prêter une très grande attention à la rédaction de la désignation du ou des bénéficiaires. Il faut en effet savoir que l’ordre dans lequel ils sont cités a une importance, et leur donne plus ou moins de droits sur le capital. Une assurance-vie patrimoine leur permettra ensuite de recevoir leur part du capital sans être soumis à des taxations excessives.

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Le 25 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Les assurances-vie madelin sont réservées aux travailleurs non salariés : commerçants, artisans, professions libérales et dirigeants d’entreprise. Les assurances-vie madelin ont vu le jour en 1994, et sont actuellement largement utilisées car elles offrent des avantages fiscaux non négligeables.

Les assurances-vie madelin fonctionnent en tous points comme tous les autres contrats du même type : un capital, investi dans des fonds en euros et/ou dans des placements boursiers, permet de percevoir en cas de vie un complément de retraite et de léguer au(x) bénéficiaie(s), en cas de décès, un patrimoine soumis à une taxation maximale de 20%. Mais quelles sont donc les spécificités des assurances-vie madelin ?

Les assurances-vie madelin exigent un engagement de versement. Cela signifie que des cotisations annuelles sont prélevées à date fixe, et doivent obligatoirement être comprises entre le minimum fixé dans le contrat et un maximum qui ne peut excéder dix fois le minimum. Sauf en cas de liquidation judiciaire, toutes les cotisations versées sont bloquées jusqu’à la retraite puis donnent droit à des rentes viagères, soumises à l’impôt sur le revenu. Les conditions de rachat partiel ou total des assurances-vie madelin sont beaucoup plus limitatives que dans les contrats classiques.

Les assurances-vie madelin sont donc contraignantes, mais elles permettent par ailleurs de réaliser des économies d’impôts. Car les cotisations sont déductibles des bénéfices imposables, à condition qu’elles ne soient pas supérieures à une somme correspondant au plafond annuel de sécurité sociale multiplié par 8. Les assurance-vie madelin font enfin partie des rares contrats qui ont la possiblité d’être transféré sans perte d’ancienneté vers d’autres assureurs.

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Le 22 septembre 2010 à 0 h 01 min   

En France, une assurance-vie pour expatrié est encore plus intéressante que pour les résidents… Quelles sont donc les particularités d’une assurance-vie expatrié ?

Une assurance-vie expatrié permet aux français qui vivent en-dehors du sol national de bénéficier de tous les avantages liés à ce contrat, tout en utilisant au mieux leur situation particulière. Lorsque l’assurance-vie est conçue comme un outil privilégié pour la transmission du patrimoine en cas de décès, la fiscalité française ne perçoit aucune taxe jusqu’au seuil de 152 000 euros, puis prélève 20% au-delà de cette limite. Il s’agit déjà d’un régime fiscal avantageux par rapport aux frais de succession hors contrat d’assurance-vie. Mais les assurances-vie pour les expatriés sont encore plus rentables : même au-delà de 152 000 euros, le capital n’est soumis à aucune taxe…

Mieux encore : les conditions particulières des assurances-vie expatrié sont maintenues une fois que le titulaire revient en France. Ainsi, même si le décès ou la donation intervient de longues années après l’expatriation, les bénéficiaires du versement seront tout de même exonérés du versement des fameux 20%. Une assurance-vie expatrié offre donc des conditions fiscales particulièrement intéressantes.

Toutes les assurances-vie sont potentiellement des assurances-vie expatrié, puisqu’il suffit au titulaire de pouvoir justifier de sa situation au moment de l’adhésion pour bénéficier des exceptions fiscales mentionnées plus haut. Il existe toutefois des professionnels spécialisés dans les offres d’assurances-vie expatrié, qui mettent à la disposition de leur client des produits financiers entièrement conçus dans cette optique, avec des programmes multi-supports aussi diversifiés que possible.

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Le 18 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Les assurances-vie en euros sont connues offrent une solution de placement au rendement régulier et sûr. Lorsque l’objectif du souscripteur est avant tout l’épargne et la constitution de capital, ce sont donc les assurances-vie en euros qui sont privilégiées.

Les assurances-vie en euros ont donc des allures de bon élève, mais elles ont pourtant leurs détracteurs. En effet, le rendement de ces investissement est très faible. Dans les années 80, leur taux a pu dépasser parfois les 15%, mais elles sont aujourd’hui stabilisées à un pourcentage beaucoup plus bas, compris généralement entre 4 et 5%. Par conséquent, les livrets d’épargne classiques, qui proposaient cette année des intérêts à 4%, deviennent de sérieux rivaux, car ils sont moins contractuellement beaucoup moins contraignants. Il faut également savoir que le rendement net des assurances-vie en euros est systématiquement amputé d’un prélèvement social de 11%.

Les assurances-vie en euros ne devraient toutefois pas souffrir longtemps de la concurrence des livrets d’épargne. L’année 2009 semble en effet faire retomber les chiffres, et les épargnants devront compter sur un taux moyen d’environ 2,5 %, tandis que le rendement des assurances-vie euros reste stable.

Même si les assurances-vie en euros ne génèrent pas de gains exceptionnels, elles continuent à drainer la majorité des assurés car elles garantissent le capital, et les intérêts, une fois versés sur le compte, sont acquis. Avec les contrats multi-supports, le faible rendement des assurances-vie en euros est complété par un pourcentage du capital plus ou moins élevé selon le profil de l’assuré, alloué aux placements boursiers : il devient alors possible de combiner sécurité et rentabilité.

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Le 15 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Les offres assurances-vie cnp sont diversifiées et s’adaptent aussi bien à un projet de placement prudent au rendement régulier qu’à la constitution rapide d’un capital grâce aux opportunités économiques à saisir. Les assurances-vie cnp proposent ainsi à leur clients un service complet, dont la fiabilité s’appuie sur l’ancienneté et la solidité financière.

Les assurances-vie cnp bénéficie d’un cadre d’une stabilité exceptionnelle. En effet, cnp assurance est le premier  assureur de personnes en France depuis 1991. Le secteur public est actionnaire à 76,56% (dont 39,99% à la Caisse de  Dépôts et Consignations, et 1,09% pour l’Etat). Enfin, les choix de prudence des assurances-vie cnp l’ont logiquement amené à restreindre son exposition au marché hypothécaire américain, à l’origine de la crise actuelle : 10 millions  d’euros seulement ont été affectés, indirectement, dans ce secteur, sur le montant total des 230 milliards d’euros gérés par cnp assurances.

Les assurances-vie cnp illustrent l’ensemble des objectifs qui peuvent motiver une souscription : transmission de  capital, complément de retraire, investissement boursier, épargne etc. Les fonds en euros permettent de réaliser des transaction rentables sur le long terme, sans mettre le capital de départ en péril. Les actions en bourse sont utiles pour générer rapidement des gains plus importants, mais ces assurances-vie cnp ne garantissent pas le capital.

Les assurances-vie cnp sont conçues pour répondre à tous les besoins « en cas de vie » : donation simplifiée,  complément retraite sous forme de rente viagère ou de versement unique ou encore épargne à long terme dans l’optique d’un investissement ultérieur, par exemple dans l’immobilier. Les assurances-vie cnp fonctionnent également en cas de décès, et le capital est alors versé aux bénéificiaires mentionnés dans le contrat ou au conjoint et aux enfants de l’assuré.

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Le 11 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Dans les contrats ou les tableaux comparatifs, la notion d’arbitrage assurance-vie apparaît fréquemment. Mais à quoi sert un arbitrage assurance-vie, et faut-il prêter une attention particulières aux frais qui y sont liés ?

Un arbitrage assurance-vie permet de modifier la nature des investissements, ou plus précisément, de les répartir différemment. Un arbitrage assurance-vie peut ainsi être nécessaire lorsque l’assuré change de projet, et décide par exemple de passer d’une politique d’investissement offensive à des placements plus sécurisés. L’arbitrage assurance-vie est parfois judicieux selon le contexte économique : récemment, les actionnaires liés directement ou indirectement au désastre hypothécaire américain ont pu limiter les dégâts grâce à l’arbitrage.

Un arbitrage assurance-vie est donc parfaitement inutile dans le cas de comptes mono-support. Un capital entièrement investi dans un fonds en euros devra passer par une procédure de transfert de contrat pour pouvoir changer la nature de ses investissements. Les arbitrages assurance-vie sont en revanche essentiels pour un compte multi-support, qui tire son intérêt dans la souplesse de gestion des unités de compte.

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Assurance-vie, le guide pratique

L’arbitrage assurance-vie a toutefois un coût, qui peut largement paralyser les assurés, et donc amoindrir les avantages liés aux unités de compte. Il faut donc se renseigner correctement sur les frais d’arbitrage avant de souscrire à une assurance-vie : une grande variété de placements sera parfaitement inutile si les arbitrages affichent des tarifs rédhibitoires. Dans les comparatifs, on constate que les arbitrages assurance-vie sont calculés selon un forfait en euros (15 euros le plus souvent) ou à partir d’un pourcentage, compris entre 0 et 1%.

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Le 8 septembre 2010 à 0 h 05 min   
Dans le cadre d’une transmission du capital en cas de vie (donation) ou en cas de décès (succession), l’abattement assurance-vie correspond à 152 000 euros.
Si le capital de l’assuré est inférieur à ce montant, aucune taxe n’est  prélevée dessus. Si la somme transmise est supérieure à 152 000 euros, l’excédent sera soumis à un prélèvement fiscal de 20%. L’abattement d’assurance-vie concerne les bénéficiaires mentionnés dans le contrat, ou, en l’absence de spécification et par ordre d’élimination, le conjoint, les enfants puis les héritiers plus lointains.

Lors d’une transmission de capital, l’abattement assurance-vie fait une différence entre l’activité enregistrée avant les  70 ans de l’assuré, et celle qui a lieu  ultérieurement. Ainsi, l’abattement de 152 000 euros est-il valable pour   l’ensemble des sommes accumulées (capital initial, primes et intérêts) avant les 70 ans du titulaire. Passé cette date, c’est un autre mode de calcul qui prévaut, et ne porte que sur les primes versées par le titulaire (les intérêts ne sont plus pris en compte, et sont totalement exonérés de taxation).

L’abattement assurance-vie est alors de 30 500 euros. Des abattements assurance-vie sont également appliqués en cas de rachat partiel ou total du contrat. Pour pouvoir en bénéficier, la souscription doit dater d’au moins huit ans. On compte alors un abattement de 4600 euros pour un célibataire, ou 9200 euros pour un couple, valable sur les produits financiers contenus dans les rachats par année civile pour l’ensemble des contrats souscrits.Une fois l’abattement assurance-vie déduit, un prélèvement libératoire de 7,5% est ponctionné sur le capital, ainsi que 11% de prélèvements sociaux.

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Le 3 septembre 2010 à 0 h 01 min   
Comparer des assurances-vie est une tâche fastidieuse, mais essentielle avant de contracter un engagement aussi important. Mais sur quels critères faut-il s’appuyer pour comparer des assurances vies ?

Comparer des assurances-vies demande en effet de trier les offres en fonction de paramètres dont les implications n’apparaissent pas toujours très clairement : frais sur les versements, de gestion ou d’arbitrage, rendement des fonds en Euros, dépôts minimum à l’adhésion etc. Voici donc une rapide explication de ces différents termes qui permettent de comparer des assurances-vies et de niveler les contrats selon les désirs ou les moyens de chacun.

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Lorsque l’on s’attache à comparer des assurances-vie, la notion de dépôt minimum à l’adhésion est souvent celle qui retient le plus l’attention, et elle est d’ailleurs souvent utilisée comme argument publicitaire. Il ne s’agit pourtant que de la mise de départ exigée par l’assureur, qui n’influe plus ensuite sur les termes du contrat. Pour résumer, on peut dire que le montant de dépôt minimum ne doit surtout pas constituer un critère décisif pour comparer les assurances-vies : un versement initial de 30 euros au lieu de 4000 sera perdant si les conditions d’application du contrat sont trop restrictives.
En revanche, comparer des assurances-vies en fonction du rendement des fonds en Euros semble plus judicieux. Les fonds en euros ne sont pas les placements les plus spectaculaires, mais c’est un investissement qui ne peut pas perdre de valeur. Une fois versés, les intérêts sont définitivement acquis à l’assuré. Mais attention : l’ensemble des frais liés à la tenue d’un contrat assurance-vie sont toujours déduits du rendement… Pour comparer des assurances-vie, il faut donc étudier le rapport entre ces deux ensembles de chiffres, et se garder de privilégier aveuglément les contrats à plus fort rendement, qui, en contrepartie, coûtent souvent très cher en frais divers.

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