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Le 14 septembre 2010 à 16 h 43 min   

Il n’y a rien A rajouter n’est-ce pas !

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Le 14 septembre 2010 à 3 h 15 min   

La Bière

Bienfaits cachés ou méconnus

Verre de biere
Qu’est-ce que c’est, la bière ? Parlons-en un peu

La bière, c’est d’abord de l’eau, beaucoup d’eau, un peu d’alcool, quelques sucres, des vitamines B et enfin des arômes aussi variés que les brasseries qui la produisent.

La composition de la bière :

- l’eau (à 90%)

- l’alcool (environ 3 à 5 %, selon la bière)

- le houblon (qui lui donne son goût amer et la conserve)

- le malt (sucre à fermenter provenant des céréales, le plus souvent on utilise de l’orge)

- des sucres (autour de 3%) : sous forme de maltose, maltotriose et dextrine provenant de l’orge

- des protéines (entre 3 et 5%): sous forme d’acides aminés

- les vitamines du groupe B : B1, B2, B6, B9, B12

- les sels minéraux : phosphore, calcium, potassium, magnésium, sodium.

Pourtant la bière est un alcool qu’il faut surveiller !

Même si la teneur en alcool de la bière est parmi les plus faibles des boissons fermentées, il n’en reste pas moins que, comme pour tout alcool, la consommation doit en être modérée. Le volume absorbé peut faire illusion, mais l’alcool est bien présent.

- Pas plus de 2 demis (50cl) par jour en moyenne pour les femmes

- Pas plus de 3 demis (75cl) par jour en moyenne pour les hommes

Au-delà de ces limites, vous risquez de nuire à votre santé.

Ø    Un verre standard = un demi de bière (25cl) = une unité d’alcool soit 10g d’alcool ;

Ø    1g d’alcool = 7 calories

Pour ne pas vous lasser, ces informations ne seront pas répétées tout au long de cet article, il vous est instamment demandé de les garder présentes à l’esprit en découvrant – ou en vous remémorant – les vertus et bienfaits de la bière.

Comme le vin (consommé avec modération, mais cette expression devient un pléonasme) la bière est bénéfique pour le sommeil, le cœur, les os, elle est diurétique et ne fait pas grossir.

Il est rappelé que l’alcool risque de favoriser ou d’aggraver sérieusement les maladies suivantes :

-    cancers (bouche, gorge, œsophage, foie)

-    maladies cardiovasculaires dont l’hypertension artérielle

-    cirrhoses du foie, pancréatite

-    maladies du système nerveux (névrite, atteinte de la mémoire)

-    qualité des réflexes (automobilistes, conducteurs d’engins)

-    troubles psychiques (anxiété, irritabilité, insomnie, dépression).

Ces mises en garde rappelées, passons à des propos plus souriants.

Le sommeil

Depuis des siècles on connaît les vertus sédatives du houblon, parce qu’il contient de la lupuline. Cette substance aurait des propriétés calmantes, antidépressives et anti nervosité.

Les preuves scientifiques : Même si elle n’est pas toujours rapide et forte, l’action sédative et hypnotique du houblon – surtout l’huile essentielle – a été vérifiée chez la souris. On reconnaît d’ailleurs au houblon et à la bière des vertus apaisantes depuis toujours. Au Moyen-âge, on les utilisait pour améliorer l’humeur. On recommandait même l’utilisation d’oreillers garnis de la plante contre les problèmes d’insomnie.

Les vertus diurétiques

C’est avec raison que l’on rappelle la faculté diurétique de la bière. Ce ne sont pas les buveurs de bière qui viendront vous contredire.
Hypothèse : Les résines de houblon présentes dans la boisson stimulent l’activité des reins, facilitant l’élimination de l’excédent d’eau, des toxines et des déchets retenus dans le corps. Enfin, elle contient beaucoup d’eau (90%), ce qui décuple son effet diurétique. Par contre la bière (comme tout alcool) diminue la production d’ADH, hormone freinant l’élimination de l’eau. L’effet diurétique est donc le plus souvent d’assez courte durée.

Les preuves scientifiques : L’effet du houblon n’est pas prouvé scientifiquement. Mais si on augmente les apports liquides, on urine plus !, explique le Dr Vaquette, médecin nutritionniste. Donc on draine davantage de toxines. CQFD.

La bière bénéfique pour le cœur ?

L’éthanol contenu dans toutes les boissons alcoolisées diminuerait le « mauvais cholestérol » et favoriserait la production du « bon cholestérol », minorant ainsi les risques d’infarctus et de maladies cardiovasculaires.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée en République Tchèque et publiée en 2000 dans un journal médical britannique a démontré que la consommation régulière et modérée de bière pourrait, comme celle de vin, avoir des effets protecteurs sur le cœur. Réalisée sur des hommes de 25 à 64 ans, ayant déjà été victimes d’un infarctus, l’étude a prouvé que ceux qui avaient consommé de la bière de façon régulière et modérée (pas plus de 3 demis – 75 cl – par jour) avaient un risque
d’attaque inférieur à celui des non buveurs. Attention, l’étude a aussi montré que les effets protecteurs étaient nuls chez les individus qui consommaient en excès.

La bière ne fait pas grossir !

Contrairement aux idées reçues, la bière ne ferait pas grossir. De tous les alcools, c’est l’un des moins caloriques. Un demi de bière (25 cl) contient environ 100 kcal, quand 8 cl de whisky en apportent environ 200, et 25 cl d’Orangina 118 kcal.

En plus de ses faibles apports en calories, la bière faciliterait la sensation de satiété.

Il semblerait que l’effet bedonnant de la boisson soit surtout lié au régime alimentaire de ses amateurs et à leurs habitudes… et non au breuvage lui-même. En effet, lorsque l’on boit en mangeant, l’organisme élimine d’abord l’alcool, ce qui repousse de plusieurs heures la combustion des acides gras et favorise la formation de dépôts graisseux.

Les preuves scientifiques : Une étude scientifique réalisée durant 6 semaines à Grenoble sur 24 femmes, de 18 à 40 ans, aurait montré qu’une consommation modérée et régulière de bière, ne semblait pas avoir d’impact sur la prise de poids. Pendant la durée de l’étude, la moitié du groupe n’a bu que de l’eau et l’autre moitié 25 cl de bière à chaque repas, midi et soir. Dans les deux groupes, le poids et les mensurations des femmes sont restés stables.

La bière bonne pour les os ?

La bière est riche en silicium, une substance qui accroît le développement des tissus osseux, et qui permettrait de prévenir certaines maladies, comme l’ostéoporose (déminéralisation osseuse fréquente chez la femme dès la cinquantaine). Elle contient également des phytoestrogènes (hormones végétales) qui pourraient avoir les mêmes
effets.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée pas des chercheurs du Department of Food & Technologie de l’université de Californie, publiée en 2009, montre que la bière contient un niveau élevé de silicium. De plus, les bières fabriquées avec du malt d’orge auraient une teneur en silicium plus importante que les bières faites avec du malt de blé. Une autre étude, réalisée en Californie en 2009, sur la masse musculaire d’un groupe de femmes âgées en moyenne de 43 ans, a montré que celles consommant de la bière avaient les os les plus denses. Les chercheurs pensent également que les phytoestrogènes présents dans la bière pourraient être en cause…

Bière et diabète

Le diabète de Type 2 (celui qui survient après 45 ans, dit « gras ») se caractérise par un accroisse­ment du risque cardiovasculaire. Or la bière, justement, pourrait avoir des vertus contre les maladies cardiovasculaires, donc limiter les risques liés à ces maladies…

Les preuves scientifiques sont à l’étude, on n’a encore aucune preuve avérée ou en tout cas aucune corrélation scientifiquement démontrée.

Toutefois, selon le Dr Ivo De Leeuw, professeur belge spécialiste du diabète : « les personnes diabétiques qui boivent quelques verres d’une boisson alcoolisée par jour réduisent leur risque de décès prématuré pour cause d’affection cardiaque ». (Interview sur Vivat.be, 2009).

L’allaitement

Dans les réions du nord et de l’est de la France, on dit souvent qu’une consommation modérée de bière peut favoriser l’allaitement maternel. Cet effet serait dû à l’action des polysaccharides de l’orge, qui favoriseraient la lactation.

Seulement il faut savoir que l’action des polysaccharides de l’orge présents dans la bière est indépendante de l’alcool. Par conséquent il vaut mieux consommer de la bière sans alcool pour éviter tout risque pour l’enfant comme pour la mère.

Les preuves scientifiques : Une étude réalisée par l’université de Munich en Allemagne a montré que les polysaccharides de l’orge favorisent la lactation. Cependant, l’effet combiné de l’alcool et des polysaccharides n’est pas démontré avec évidence, donc les chercheurs recommandent aux femmes allaitant de préférer la bière sans alcool. Une autre étude réalisée à Philadelphie aux Etats-Unis, a montré que la consommation d’alcool pendant l’allaitement, provoquait un transfert du produit alcoolique sur le lait maternel,  donc à une consommation d’alcool par l’enfant pouvant provoquer chez lui des troubles moteurs.

Et le cancer ?

Certains composants de la bière, provenant du malt et du houblon, pourraient avoir des effets préventifs contre le cancer. Il s’agit des flavonoïdes comme le xanthohumol et l’isoxanthohumol, connus pour leurs vertus anti-tumorales.

Les preuves scientifiques : Les effets anti-cancer des composants de la bière sont connus depuis plus de dix ans ; ils ont fait l’objet d’une étude européenne a montré la justesse de ces effets. Cependant d’autres travaux démontrent aussi que l’alcool augmente les risques tumoraux. La consommation excessive d’alcool également très connue pour accroître les risques de tumeur de l’œsophage, de l’estomac du foie et du sein.

La levure de bière en complément alimentaire

La levure de bière peut être un complément alimentaire intéressant. Elle ne contient évidemment pas d’alcool et elle est riche en minéraux, en vitamines et en acides aminés utiles pour combler des déficits nutritionnels, surtout dans le cadre d’un régime faible en apports caloriques.

Les vitamines B qu’elle contient sont connues pour leur effet bénéfique sur la digestion et le transit intestinal. La vitamine B1 aide à la digestion des glucides et à régulariser l’appétit. La vitamine B3 est indispensable au bon fonctionnement du système digestif, et la B6 est nécessaire aux enzymes qui participent au métabolisme des graisses, des protéines et des sucres.

Sur un autre plan, la levure de bière est aussi connue comme produit de beauté : elle aide à la repousse des ongles et des cheveux.

On peut la trouver en gélules ou en flocons à saupoudrer sur les laitages ou les salades.

Ne prenez aucun complément alimentaire avant d’avoir pris l’avis de votre médecin.

Autres utilisations inattendues de la bière

- Pour nettoyer les plantes : pour nettoyer vos plantes vertes, vous pouvez en essuyer les feuilles avec un chiffon mouillé de bière, pour leur redonner brillance et vitalité.

- Pour éliminer les limaces : mettez un bol de bière, à demi enterré, près de vos planches de salade : les limaces y seront vite attirées et s’y noieront… à moins qu’elles aillent un peu plus loin succomber à leur ivresse.

- Pour nettoyer l’étain : imbibez un chiffon de bière et frottez vos objets en étain.

- Pour laver le coton noir et lui rendre l’effet neuf : ajoutez un petit verre de bière dans l’eau de rinçage.

- Pour les crêpes : remplacez un tiers de la quantité de lait par la même quantité de bière, vos crêpes seront plus légères ! Idéal aussi pour les galettes de sarrasin dont vous ferez la pâte la veille ;  elle fermentera légèrement en donnant à vos galettes un goût inimitable.

Sources :

- Phytothérapie, la santé par les plantes, Paul Goetz, Vidal, 2007

- Specific Binding of Ethanol to Cholesterol in Organic Solvents, Vladimir A. Daragan, Alexei M. Voloshin, Svetlana V. Chochina, Teodor N. Khazanovich, W. Gibson Wood, Nicolai A. Avdulov and Kevin H. Mayo, Biophysical Journal, Volume 79, Issue 1, July 2000, Pages 406-415

- Does moderate alcohol drinking decrease the incidence and mortality rate in ischemic heart disease?, Samánek M, Cas Lek Cesk. 2000 Dec 6;139(24):747-52.

- Effets de la consommation de bière sur le poids et la prise alimentaire de jeunes femmes en bonne santé, C. Alamowitch Hôpital Bichat Paris, X. Pelletier, Optimed, JM Borys, Centre Kennedy, FRANCE

- Beer and breastfeeding. Koletzko B, Lehner F. Div. Metabolic Diseases and Nutrition, Dr. von Haunersches Kinderspital, University of Munich, Germany. Adv Exp Med Biol. 2000;478:23-8.

- Alcohol Res Health. 2001;25(3):230-4. Alcohol’s effect on lactation. Mennella J. Monell Chemical Senses Center, Philadelphia, Pennsylvania, USA.

- Beer constituents as potential cancer chemopreventive agents, GERHÄUSER Clarissa ; GESCHER Andreas (Editeur scientifique), European journal of cancer (1990) A. 2005, vol. 41, n° 13, pp. 1941-1954 [14 pages] [bibl. : 116 ref.]

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Le 14 septembre 2010 à 0 h 01 min   

Les aides à la création d’entreprise sont de natures diverses, et peuvent être accordées par l’Etat et les collectivités locales ou des organismes privés. Quelles sont donc les différentes aides à la création d’entreprise, et sous quelle forme peut-on en bénéficier ?

L’Etat propose des aides à la création d’entreprise en fonction du profil du futur gérant, ou des l’activité et de l’implantation géographique de l’entreprise. Les demandeurs d’emploi sont ainsi encouragés à créer une entreprise par l’intermédiaire du dispositif ACCRE, qui donne droit, notamment, à une exonération des charges sociales pendant un an au moins. Sur le plan national, le PCE (un prêt sans garantie et sans intérêts) est une aide à la création d’entreprise qui peut être accordée à n’importe quel gérant d’entreprise qui ne s’est pas encore encore engagé pour un prêt bancaire égale ou supérieur à 2 ans.

Certains secteurs sont privilégiés par les aides à la création d’entreprise distribuée par l’Etat, comme l’innovation technologique ou l’agro-alimentaire. Les entreprises qui choisissent de s’établir dans des zones géographiques rentrant dans le programme d’aménagement du territoire ou dans des zones franches urbaines et zones de redynamisation urbaine peuvent également prétendre à une aide à la création d’entreprise, concrétisée par la prime d’aménagement du territoire, une exonération d’impôts sur les bénéfice, une exonération partielle des impôts locaux ou une exonération de cotisations sociales.

Les collectivités locales sont elles aussi précieuses pour l’aide à la création d’entreprise. En fonction des régions, les dispositifs diffèrent, mais aboutissent le plus souvent à des exonération de taxe professionnelle et d’impôts fonciers. Pour connaître les aides à la création d’entreprise mises en place dans chaque région, l’APCE ou les CCI sont des interlocuteurs efficaces.

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